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France, Allemagne, Japon... : les banques veulent sauver le crédit à taux fixe

Le Figaro12/07/2014 à 19:40

Les représentants des établissements bancaires de plusieurs pays s'opposent aux recommandations du comité de Bâle qui milite pour qu'elles proposent plus de taux variables pour les crédits immobiliers.

Les banques françaises, allemandes, belges et japonaises sont inquiètes et le font savoir. Dans un courrier adressé au Comité de Bâle - l'organisme qui donne les grandes orientations du secteur bancaire - elles ont dénoncé les nouvelles préconisations qui encouragent le retour aux taux de crédits variables pour les crédits immobiliers.

Pour le régulateur, les taux historiquement bas pratiqués actuellement, sont une menace pour l'équilibre financier des établissements bancaires. Lorsqu'une banque prête de l'argent à un client, elle en emprunte elle-même la plus grande partie. Mais si le crédit de l'emprunteur peut durer plusieurs dizaines d'années, la banque, elle, se refinance sur une période beaucoup plus courte. Elle est donc soumise à la variation des taux qui aujourd'hui ne peuvent que remonter. En faisant pression sur les banques pour qu'elles privilégient une offre à taux variable, le comité de Bâle souhaite faire en sorte que le risque lié aux fluctuations des taux ne soit plus supporté par la banque mais par son client.

Une analyse partagée par Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France. Il déjà mis en garde les banques françaises qui offrent les taux les plus bas de toute la zone euro et pénalisent durablement leurs marges en inscrivant trop de créances à des taux trop faibles dans leurs bilans.

Obligation d'abandonner les taux fixes

Mais pour les banques, le vrai danger serait plutôt l'obligation d'abandonner les taux fixes. La vente de crédits immobilier est aujourd'hui le meilleur moyen pour les banques de conquérir de nouveaux clients. Un vecteur de recrutement qui serait selon elles totalement remis en cause si elles ne devaient proposer que des taux révisables. «C'est une question de mentalité, les Français n'en veulent pas, même si ces dernières années tous les emprunteurs qui ont souscrit un crédit à taux révisable ont été gagnants», explique Sandrine Allonier, responsable des relations avec les banques pour le courtier Vousfinancer.com.

Les primo-accédants, surtout, sont frileux. Il est vrai qu'au niveau actuel des taux, la possibilité de les voir baisser encore est quasi-nulle. Même en expliquant à l'emprunteur que le risque est réduit car le taux est capé (le taux du prêt est révisé périodiquement mais il ne peut dépasser un plafond), le produit est difficile à vendre. Attractifs pour les emprunteurs, les taux fixes sont également plus intéressants pour les établissements financiers. «La plupart des crédits à taux révisables ne prévoient pas d'indemnité de remboursement anticipé. Les emprunteurs sont donc moins captifs et peuvent plus facilement changer d'établissement alors que l'intérêt d'une banque est de fidéliser ses clients pour leur vendre à terme différents contrats d'épargne, des livrets ou de l'assurance-vie», explique Sandrine Allonier.

La durée moyenne d'un crédit en France est de 7 à 10 ans

Plusieurs experts du secteur s'accordent aussi pour dire qu'il faut relativiser l'ampleur des risques liés aux taux d'intérêt très bas pour l'équilibre financier des banques. Tout d'abord, la durée moyenne d'un crédit en France est de 7 à 10 ans, ce qui réduit les aléas. Ensuite, les établissements bancaires très prudents prêtent surtout aux clients dont les revenus à venir permettront d'investir dans d'autres produits. «Elles ont des marges convenables. En 2013, les banques ont produit 140 milliards d'euros de crédit, soit 40% de plus qu'en 2012. L'activité est rentable», assure Sandrine Allonier. Reste une solution alternative au crédit à taux variable: la titrisation. En transférant une partie des prêts accordés pour les placer sur les marchés financiers, les banques peuvent alléger leur bilan. Le point positif est qu'elle pourraient ainsi prêter davantage. Mais en contrepartie, les taux de crédit pourraient remonter.

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