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Découvrez les luxueux locaux feutrés d'une banque d'affaires parisienne
Le Figaro20/09/2020 à 07:00

Juste avant d'emménager dans ses nouveaux locaux du boulevard Haussmann, la maison Lazard a fait visiter les lieux. Une occasion rare de découvrir son univers remis au goût du jour.

À une époque où bon nombre d'entreprises s'interrogent sur la taille de leurs bureaux et envisagent de les réduire avec le succès du télétravail, la banque Lazard fait le cheminement inverse. Elle quitte ses locaux historiques du boulevard Haussmann (au 121) pour emménager à quelques numéros de là (au 175 de la même rue). Un petit déplacement géographique mais un sacré changement de décor dans cet ensemble de deux immeubles qui accueillent désormais 400 collaborateurs sur près de 12000 m² (dont 7210 m² de bureaux).

«Ces locaux parlent d'aujourd'hui, mais surtout de demain, souligne Jean-Louis Girodole, directeur général de Lazard Frères. Ils doivent nous permettre d'accueillir nos clients de manière renouvelée en dégageant une image de qualité, d'exigence et de sobriété sans ostentation. Et ces bureaux ont aussi vocation à nous inciter à développer de nouvelles façons de travailler ensemble. Notre ancien immeuble était très vertical, très cloisonné, il s'agit désormais d'alléger la hiérarchie pour vivre et créer ensemble.» C'est l'architecte Philippe Chiambaretta avec son cabinet PCA-Stream et le designer Ramy Fischler, fondateur de RF Studio, qui se sont chargés de mettre en musique cette délicate feuille de route.

Un espace de restauration ouvert au public

Au terme de très lourds travaux de restructuration (voir la fin du diaporama), le résultat est convaincant et se veut une illustration d'une adaptation contemporaine du modèle haussmannien et un cocon adapté à une enseigne de grande tradition qui se projette dans le 21e siècle. «Ces locaux au carrefour de la rue du Faubourg saint-Honoré et du boulevard Haussmann avaient servi de siège à Thomson en reliant un immeuble haussmannien à un immeuble des années 20 avec un décalage de hauteur assez disgracieux, rappelle Philippe Chiambaretta. L'ensemble disposait d'une cour intérieure sombre étroite avec un jardin humide. Il a fallu recréer les accès de l'immeuble, y faire entrer de la lumière et créer de la valeur et donc des mètres carrés par une surélévation de trois étages afin de financer ces très gros travaux.» Preuve que ce monde feutré de la haute finance où tout doit rester parfaitement confidentiel évolue, les locaux ont été présentés à la presse et l'espace restauration du rez-de-chaussée sera ouvert au public en dehors des heures de repas.

Dès l'entrée, le ton est donné avec un accueil évoquant un grand hôtel chic. Tout est tamisé pour respecter la confidentialité avec des jeux de superposition de voilage ou de vitrage. Et pour donner une impression de hauteur dans des locaux qui en manquent, un immense lustre créé pour le lieu a été encastré dans le plafond (et à l'étage du dessus cette découpe a été intégrée au mobilier). Quant à l'élégant motif géométrique du carrelage (le même que celui du lustre), il évoque tout simplement l'intersection des deux rues du bâtiment. «Il s'agit de créer une identité forte sans gesticulation», résume Philippe Chiambaretta.

Adoucir un univers traditionnellement rude

«L'objectif a été de ramener de la douceur dans cet univers très masculin plutôt rude de la banque d'affaires où l'on conclut de gros deals, souligne de son côté le designer Ramy Fischler qui a créé l'essentiel du mobilier et de l'éclairage. Il a fallu apaiser tout cela.» Les couleurs accompagnent parfaitement ce choix sans monotonie grâce à un jeu de bandes de moquettes de deux teintes différentes qui coupent en deux toutes les salles de réunion et auquel répondent deux couleurs de mobilier et de plafond.

Les codes de l'hôtellerie sont assez largement présents comme dans la grande salle sous verrière où pourront venir échanger les salariés. On pense évidemment à un lounge, sauf que celui-ci est un peu plus calfeutré et isolé des regards extérieurs, confidentialité oblige. Plus audacieux encore, un espace de repos au premier étage intègre même un très large canapé dont la profondeur est plutôt celle d'un lit. Pas sûr que les financiers viendront s'y assoupir. Et puis, il y a les espaces de restauration pour les clients puisque dans ces maisons on ne les sort pas au restaurant, la cuisine est faite sur place dans les derniers étages. Ici aussi, on abandonne donne un peu l'austérité de ces salles de repas d'affaires pour des salons plus cosy.

Enfin, clou de la visite, la verrière qui vient chapeauter les trois étages gagnés en surélévation. L'ensemble est de toute beauté la nuit lorsque les écailles de verre s'illuminent grâce à l'électricité produite par leurs panneaux photovoltaïques. L'architecte a préféré cette couverture non jointive à une verrière classique car elle évite l'effet serre. L'ensemble fait ruisseler la pluie et reste aéré, épargnant le recours à une lourde climatisation quand il fait chaud. Un large balcon filant et des terrasses végétalisées avec un espace de restauration viennent compléter ces luxueux bureaux.

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