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Sarkozy en examen: les politologues prudents sur un effet de levier populiste

AFP Video22/03/2013 à 17:45

Les politologues ne croyaient guère vendredi, après la mise en examen de Nicolas Sarkozy, à un effet immédiat de levier populiste que provoquerait ce développement judiciaire inattendu, vu le discrédit des politiques ancien, ancré, accentué.

Cacique socialiste et fin analyste, Jean-Christophe Cambadélis s'est pourtant inquiété dès vendredi: gare à "la colère de l'opinion" qu'alimenterait "la pluralité des mises en cause", a-t-il écrit. Comprendre: Cahuzac + Sarkozy.

Que la semaine ait été noire pour le monde politique, les experts interrogés par l'AFP en conviennent: Jérôme Cahuzac, ministre socialiste incisif et brillant, contraint d'abandonner son portefeuille sur fond de soupçons de blanchiment de fraude fiscale. Nicolas Sarkozy, ex-président redevenu champion et recours à droite, suspecté d'avoir abusé d'une vieille dame richissime mais affaiblie pour financer sa campagne de 2007.

De quoi consolider le vieil adage "tous pourris" et donc apporter de l'eau aux moulins du FN et du PG' "Vivement l'heure du coup de balai général sur le système !", s'est d'ailleurs exclamé Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche.

Mais les politologues recommandent la prudence.

"En théorie, oui, ça a l'air logique, la conjonction de ces affaires pourrait profiter aux partis anti-système", admet Gaël Sliman (BVA).

"Le climat général est délétère", juge François Miquet-Marty (Viavoice). "On est dans une période où les Français jouent au ball-trap" avec des dirigeants "accusés d'incompétence et d'impuissance". "Bien sûr cela donne des arguments supplémentaires à ceux qui se réjouissent des difficultés ou des turpitudes" du monde politique.

"Le cocktail d'une situation économique difficile, avec hausse du chômage et pression fiscale, et d'affaires comme celles-là, ce n'est jamais bon pour l'image des politiques", relève Brice Teinturier (Sofres).

Mais Jérôme Fourquet (Ifop) met en garde contre "une explication un peu mécaniste et basique".

D'abord parce qu'il n'y a pas eu "de coup de tonnerre dans un ciel serein". "Ce n'est pas la première fois qu'il y a des mises en examen au plus haut niveau". Sans pour autant susciter un rush d'opinions ou de votes vers les extrêmes.

"Dans la pratique, les Français ont gardé la tête froide", note M. Sliman. "Ils ont décodé des dérives individuelles". Le même expert fait ainsi le pari que le départ de Cahuzac ne pèsera pas sur l'ensemble du gouvernement.

Tous citent le précédent de Dominique Strauss-Kahn, la sidérante dégringolade d'un des espoirs du PS. "Ca n'a pas fait remonter le FN", souligne M. Teinturier.

A l'époque - mai 2011 - "Marine Le Pen était très haut, dépassant les 20%" d'intentions de vote, rappelle M. Sliman. "Elle n'a rien gagné derrière et a même baissé", dit-il.

Et un an plus tard, le socialiste François Hollande conquérait l'Elysée. Pourtant, "certains prédisaient un poison strauss-kahnien lent pour le PS", se souvient M. Sliman.

"Cela fait longtemps que les Français ont un regard désabusé et très critique sur les hommes politiques", soupire M. Fourquet. Les démêlés judiciaires ne les ont cependant pas empêchés de réélire en juin Jean-François Mancel dans l'Oise, Eric Woerth dans le même département, Jacques Mellick naguère dans le Pas-de-Calais, glisse-t-il.

Brice Teinturier note d'ailleurs qu'une "démission de ministre, une mise en examen d'ex-président, cela envoie un double message: négatif sur les hommes politiques, positif sur un système judiciaire qui fonctionne".

C'était l'analyse vendredi matin du numéro un du PS, Harlem Désir : "C'est dans les pays où la justice ne peut pas enquêter sur des affaires qui concernent des personnalités qu'on peut considérer qu'on alimente la défiance".

L'expert de la Sofres résume : "Les déjà convaincus, les anti-système trouveront à alimenter leurs certitudes. Mais je ne suis pas sûr que cela fasse basculer de nouveaux segments" de l'opinion.


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