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Tensions Etats-Unis / Iran  - page 70

Les tensions géopolitiques ne cessent de monter entre l'Iran et les Etats-Unis depuis que Washington s'est retiré de l'accord international sur le nucléaire iranien en mai 2018. Après la destruction le 20 juin dernier d'un drone américain de surveillance par un missile iranien, le président américain Donald Trump a failli riposter avec des frappes ciblées contre l'Iran avant de les annuler à la dernière minute.  Une escalade des tensions qui fait craindre un embrasement de la région Moyen-Orient.

  • information fournie par Reuters03.01.202010:19
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    PARIS (Reuters) - La priorité est la stabilité de la région, a déclaré vendredi la secrétaire d'État française auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Amélie de Montchalin, après la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué par une frappe américaine en Irak. "C'est la suite d'une escalade qui dure depuis des mois, il se passe ce que l'on craignait, un rapport de force qui s'accroît entre les Etats-Unis et l'Iran", a-t-elle dit sur RTL

  • information fournie par Reuters03.01.202009:30

    PARIS (Reuters) - L'ambassade de France en Iran a recommandé vendredi à ses ressortissants de se tenir à l'écart de tout rassemblement et les a appelés à la prudence après la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué par une frappe américaine en Irak. "Trois jours de deuil ont été déclarés après la mort du général Soleimani", peut-on lire sur le compte Twitter de l'ambassade

  • information fournie par Reuters03.01.202009:08

    PARIS, 3 janvier (Reuters) - La priorité est la stabilité de la région, a déclaré vendredi la secrétaire d'État française auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Amélie de Montchalin, après la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué par une frappe américaine en Irak. "C'est la suite d'une escalade qui dure depuis des mois, il se passe ce que l'on craignait, un rapport de force qui s'accroît entre les Etats-Unis et l'Iran", a-t-elle dit sur RTL

  • information fournie par Reuters03.01.202008:59

    BAGDAD, 3 janvier (Reuters) - Le Premier ministre irakien Adel Abdoul Mahdi a condamné vendredi "l'assassinat" du général iranien Qassem Soleimani, ajoutant que la frappe américaine qui lui a été fatale constitue une atteinte "flagrante" aux conditions de la présence américaine en Irak. Le commandant de l'unité d'élite des forces iraniennes Al Qods et Abou Mehdi al-Mouhandis, de la milice chiite irakienne Hachd al Chaabi, ont trouvé la mort tôt vendredi matin dans une frappe américaine dans le secteur de l'aéroport de Bagdad

  • information fournie par Reuters03.01.202008:49

    PARIS, 3 janvier (Reuters) - L'ambassade de France en Iran a recommandé vendredi à ses ressortissants de se tenir à l'écart de tout rassemblement et les a appelés à la prudence après la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué par une frappe américaine en Irak. "Trois jours de deuil ont été déclarés après la mort du général Soleimani", peut-on lire sur le compte Twitter de l'ambassade

  • information fournie par Reuters03.01.202007:15
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    par Ahmed Rasheed et Ahmed Aboulenein BAGDAD (Reuters) - Les Etats-Unis ont tué le général Qassem Soleimani, commandant d'une unité d'élite des forces iraniennes et fer de lance de l'influence militaire grandissante de Téhéran au Moyen-Orient, dans une frappe menée vendredi à l'aéroport de la capitale irakienne Bagdad, ont annoncé le Pentagone et l'Iran. Le commandant Abou Mahdi al Mouhandis, à la tête d'une importante milice irakienne et conseiller du général Soleimani, a aussi été tué dans l'attaque, a déclaré un porte-parole des miliciens

  • information fournie par Reuters03.01.202006:29

    DUBAI, 3 janvier (Reuters) - Le guide suprême de la Révolution islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, a déclaré qu'une terrible vengeance attendait les "criminels" ayant assassiné le général Qassem Soleimani, selon des propos rapportés vendredi par la télévision publique iranienne. Soleimani, qui était à la tête de la force Al Qods, une unité d'élite des Gardiens de la révolution, a été tué dans une frappe aérienne des Etats-Unis menée à l'aéroport de la capitale irakienne Bagdad

  • information fournie par Reuters03.01.202005:14

    DUBAI, 3 janvier (Reuters) - L'assassinat du général Qassem Soleimani est une "escalade extrêmement dangereuse et insensée", a déclaré vendredi le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif. "Les Etats-Unis portent la responsabilité de toutes les conséquences de leur aventurisme renégat", a-t-il dit sur Twitter

  • information fournie par Reuters03.01.202003:59

    WASHINGTON, 3 janvier (Reuters) - Le département américain de la Défense a confirmé jeudi soir qu'une frappe de l'armée américaine avait tué le général iranien Qassem Soleimani, qui dirigeait la force Al Qods, l'unité d'élite des Gardiens de la révolution. "Cette frappe était destinée à dissuader l'Iran de tout projet d'attaque", dit le Pentagone dans un communiqué

  • information fournie par Reuters03.01.202002:39

    BAGDAD, 3 janvier (Reuters) - Le général Qassem Soleimani, à la tête de la force Al Qods, l'unité d'élite des Gardiens de la révolution iranienne, a été tué jeudi soir dans une attaque aérienne contre un convoi à l'aéroport international de la capitale Bagdad, a rapporté la télévision publique irakienne. Dans un communiqué, un porte-parole des Forces mobilisées du peuple (PMF), groupe paramilitaire composé de milices soutenues par l'Iran, a dénoncé l'assassinat de Qassem Soleimani et d'un commandant des milices irakiennes, Abou Mahdi al Mouhandis, par les "ennemis américain et israélien"

  • information fournie par Reuters03.01.202002:26

    WASHINGTON, 3 janvier (Reuters) - Les Etats-Unis ont mené jeudi des frappes dans la capitale irakienne Bagdad contre deux cibles liées à l'Iran, ont dit à Reuters des représentants américains s'exprimant sous couvert d'anonymat, sans donner davantage de précisions. Des sources au sein de milices chiites irakiennes ont déclaré un peu plus tôt que trois roquettes avaient été tirées contre une base militaire de l'aéroport international de Bagdad, tuant cinq membres de groupes paramilitaires irakiens et deux de leurs "invités"

  • information fournie par Reuters03.01.202002:05

    (Bilan actualisé, précisions) BAGDAD, 3 janvier (Reuters) - Trois roquettes tirées contre l'aéroport international de Bagdad ont tué cinq membres de groupes paramilitaires irakiens et deux de leurs "invités", a-t-on appris vendredi matin auprès de miliciens. Selon des sources policières et médicales, au moins cinq personnes ont été tuées et neuf autres blessées dans cette attaque

  • information fournie par Reuters03.01.202001:21

    (Actualisé avec précisions) BAGDAD, 3 janvier (Reuters) - Trois roquettes ont frappé une base militaire située à l'aéroport international de Bagdad, a déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi une entité de communication dirigée par l'armée irakienne. Les roquettes ont atterri près du terminal de fret aérien, incendiant deux véhicules et blessant plusieurs personnes, a-t-elle précisé dans un communiqué

  • information fournie par Reuters03.01.202000:56

    WASHINGTON, 3 janvier (Reuters) - Le président américain Donald Trump et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan sont convenus lors d'un entretien téléphonique de la nécessité d'une désescalade des tensions à Idlib, dernier bastion des insurgés dans le nord de la Syrie, a annoncé jeudi la Maison blanche. Cet entretien entre les deux chefs d'Etat intervient alors que des médecins et des habitants ont rapporté mercredi qu'au moins huit personnes avaient été tuées par des frappes de l'armée syrienne dans la province d'Idlib

  • information fournie par Reuters02.01.202023:49

    BAGDAD, 2 janvier (Reuters) - Quatre roquettes ont frappé vendredi une base militaire située près de l'aéroport international de Bagdad, a-t-on appris de sources policières irakiennes. Cette attaque survient une semaine après qu'un ressortissant américain a été tué dans une attaque à la roquette contre une base militaire irakienne près de Kirkouk, dans le nord du pays

  • information fournie par Reuters02.01.202016:58

    WASHINGTON, 2 janvier (Reuters) - Des éléments laissent supposer que l'Iran ou des forces soutenues par la République islamique pourraient préparer de "nouvelles attaques" comme celle qui a visé mardi l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad, a déclaré jeudi le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper. Les abords de l'enceinte diplomatique ont été le théâtre d'une violente manifestation qui a réuni plusieurs milliers de personnes dénonçant les bombardements américains de dimanche sur des bases d'un mouvement armé chiite pro-iranien

  • information fournie par Reuters02.01.202001:45

    AMMAN, 2 janvier (Reuters) - Au moins huit personnes ont été tuées mercredi par des frappes de l'armée syrienne ayant touché un abri pour les familles déplacées du nord-ouest du pays, a-t-on appris de médecins et d'habitants. Cinq enfants font partie des victimes de ces tirs de missiles contre une ancienne école de la ville de Sarmin, dans la province d'Idlib, ont indiqué deux médecins

  • information fournie par Reuters01.01.202017:16

    (Actualisé avec dispersion) BAGDAD, 1er janvier (Reuters) - Des centaines de manifestants se sont une rassemblés mercredi à Bagdad devant l'ambassade des Etats-Unis pour dénoncer les frappes aériennes conduites dimanche par l'armée de l'armée de l'air américaine contre des bases tenues par des milices chiites pro-iraniennes. Comme la veille, des pierres ont été lancées contre le bâtiment et les forces de sécurité ont répliqué en recourant à des gaz lacrymogènes

  • information fournie par Reuters01.01.202004:02

    (Actualisé avec nouvelle déclaration de Donald Trump §6-7) BAGDAD/WASHINGTON, 1er janvier (Reuters) - Téhéran a nié être à l'origine de la violente manifestation devant l'ambassade des Etats-Unis en Irak mardi et a prévenu qu'il pourrait engager des représailles après que le président américain Donald Trump a jugé l'Iran responsable des troubles et d'éventuelles victimes. Plusieurs milliers de personnes dénonçant les frappes américaines contre une milice chiite irakienne dimanche se sont réunies devant l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad et ont été empêchées d'entrer dans l'enceinte par des tirs de grenades lacrymogènes et de grenades assourdissantes

  • information fournie par Reuters01.01.202000:34

    BAGDAD/WASHINGTON, 1er janvier (Reuters) - Téhéran a nié être à l'origine de la violente manifestation devant l'ambassade des Etats-Unis en Irak mardi et a prévenu qu'il pourrait engager des représailles après que le président américain Donald Trump a jugé l'Iran responsable des troubles et d'éventuelles victimes. Plusieurs milliers de personnes dénonçant les frappes américaines contre une milice chiite irakienne dimanche se sont réunies devant l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad et ont été empêchées d'entrer dans l'enceinte par des tirs de grenades lacrymogènes et de grenades assourdissantes