Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Y aura-t-il du foie gras au menu de Noël ?

Le Figaro08/12/2015 à 06:00

Le produit, star du réveillon, est touché par la crise de la grippe aviaire qui secoue la Dordogne. Sa consommation est pourtant sans danger, rappellent les producteurs.

À quelques jours du réveillon de Noël, les producteurs de foie gras sont inquiets. Leur produit sera-t-il bien inscrit au menu des repas de fête? Le doute plane, notamment en Dordogne. C'est en effet dans ce département que plusieurs cas de grippe aviaire ont été détectés dans des élevages de volaille, conduisant les autorités à abattre quelque 14.000 canards et 1000 oies. Or l'Aquitaine -où se trouve le département de la Dordogne- est l'une des principales zones de production de foie gras de l'Hexagone. Avec le Limousin, l'Auvergne et Midi-Pyrénées, la région fournit 72% de la production nationale, selon le Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras (Cifog), essentiellment du foie gras de canard.

Sur place, les producteurs sont directement touchés par les mesures sanitaires drastiques imposées par le gouvernement depuis la découverte d'une souche du virus H5N1 «hautement pathogène» pour les volailles. Aucun oiseau vivant ne peut sortir du département. Des mesures de confinement, de désinfection et de protection ont été imposées à 70 exploitations agricoles situées dans des zones de 10 kilomètres autour des trois foyers infectés. De quoi restreindre l'activité des producteurs locaux qui pour certains réalisent jusqu'à 40% de leur chiffre d'affaires durant la période des fêtes. «Au niveau de l'élevage, c'est la catastrophe. C'est la dernière filière qui nous permettait de vivre et elle est mise en danger», s'inquiétait Yannick Frances, le vice-président de la chambre d'agriculture du département, au micro d'Europe 1 ce week-end. Produit typique du terroir, le foie gras représente plus de 100.000 emplois directs et indirects, rappelle le Cifog.

Déjà malmenés par les campagnes anti-foie gras des associations de défense des animaux, les producteurs redoutent les retombées en termes d'image pour la filière. Les craintes d'une contamination flottent dans l'esprit des consommateurs bien qu'elles ne soient pas justifiées. La souche d'influenza aviaire trouvée en France n'est en effet pas une souche asiatique transmissible à l'homme, souligne la Fédération des industries avicoles (FIA). Un message répété par le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, depuis le début de la crise: «l'influenza aviaire n'est pas transmissible à l'homme par la consommation de viande, oeufs, foie gras, et plus généralement de tout produit alimentaire», explique-t-il.

Ce rappel n'a pas convaincu huit pays, dont le Japon, plus gros importateur de foie gras français. Ces derniers ont décidé de suspendre les importations de volaille et de produits issus de la volaille française. Un coup dur à encaisser pour la filière qui a exporté l'an dernier 2456 tonnes de foie gras cru pour une valeur de 57,4 millions d'euros.

Les regards se tournent désormais vers les consommateurs français qui font actuellement leurs courses pour les fêtes. À priori, pas de psychose en vue. Selon le sondage «Carnet de santé des Français» d'Odoxa réalisé pour Le Figaro Santé, une grande majorité, (58%) ne craint pas une transmission du virus de la grippe aviaire à l'homme. «Pour le moment, la communication visant à apaiser les potentielles anxiétés fonctionne donc. Seule une minorité de Français (24 %) estiment en effet que le gouvernement ne prendra pas assez de précautions», explique Gaël Sliman, président d'Odoxa. Pour 79% d'entre eux, le foie gras reste une star incontournable des tables de fête et 95% affirment «qu'il fait partie du patrimoine gastronomique français», assure le Cifog. L'an dernier, chaque ménage en a consommé environ 635 grammes.

Avec 19.608 tonnes produites pour un chiffre d'affaires de 2 milliards d'euros en 2014, l'Hexagone reste le leader incontestable du foie gras à l'échelle mondiale.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.