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Retraites : l'écart risque de se creuser un peu plus entre le public et le privé

Le Figaro20/03/2015 à 16:41

VIDÉO - Le système de décote des pensions complémentaires avancé par le patronat ne toucherait pas les fonctionnaires.

La tension monte entre les partenaires sociaux alors que se tient ce vendredi le deuxième round des négociations sur les retraites complémentaires du privé. Syndicats et patronat, qui gèrent les régimes Agirc (cadres) et Arrco (tous salariés), ont peu de temps pour tomber d'accord. La caisse des cadres n'aura plus un sou de réserve en 2018, et celle des salariés en 2027. Il leur faut donc trouver plusieurs milliards d'économies d'ici là. Et les discussions, qui s'achèveront en juin, pourraient bien créer une inégalité de plus entre public et privé, en termes de conditions de départ à la retraite.

Le patronat a en effet découvert son jeu il y a trois semaines, en envoyant aux syndicats ses nouvelles propositions, que Le Figaro a révélées. Son objectif: trouver 7 milliards d'économies pour ramener les régimes à l'équilibre en 2020. Il propose notamment de geler les pensions jusqu'en 2018, de raboter les pensions de réversion versées aux conjoints survivants et de faire baisser la rentabilité des cotisations versées par les salariés.

Surtout, le patronat suggère aux syndicats d'inciter les salariés à repousser leur départ à la retraite. Comment? En instaurant un «abattement temporaire dégressif» entre 62 et 67 ans. En clair, un salarié qui veut partir à la retraite à 62 ans verrait sa pension amputée. Plus il partirait tard, moins sa décote serait importante, et elle disparaîtrait à 67 ans. Problème, les fonctionnaires, qui ne sont affiliés ni à l'Agirc ni à l'Arrco, ne seraient pas concernés et pourraient donc continuer à partir à la retraite sans décote à 62 ans.

Iniquité entre salariés du privé et fonctionnaires

Les syndicats, à l'exception de la CGT, ne rejettent pas le principe même de la décote, même s'ils tiquent sur la date d'application proposée par le patronat - qu'ils jugent très rapide (janvier 2017) - et la vigueur des coups de rabot envisagés (entre 20 % et 40 %). Ce mécanisme a donc toutes les chances de voir le jour, moyennant quelques ajustements. «Sous la réserve expresse de l'augmentation de la cotisation, FO recherchera toutes les possibilités d'assurer la pérennité de la retraite complémentaire», indique par exemple Philippe Pihet, «M. Retraite» de FO.

Ce système de décote dégressive est un moyen habile de repousser l'âge de départ sans toucher aux sacro-saintes «bornes d'âge», qui régissent le système de retraite français: 62 ans pour ceux qui ont tous leurs trimestres, 67 ans au plus tard pour les autres. Toutefois, un tel mécanisme créerait une grande iniquité entre salariés du privé et fonctionnaires. Alors que les âges de départ entre public et privé sont aujourd'hui en voie d'alignement, à la suite des réformes menées sous la majorité précédente, les salariés seraient obligés de facto de partir à 67 ans pour bénéficier d'une retraite pleine et entière, contre 62 ans pour les fonctionnaires. Et ce, dans les dix prochaines années.

Cette différence de traitement pourrait être difficilement acceptée par les Français, ce dont les partenaires sociaux ont pleinement conscience. À tel point que certains craignent déjà que le gouvernement ne les laisse jouer «les poissons pilotes» sur le sujet. Ce ne serait pas nouveau. En 2013, pour sauver une première fois les régimes de la faillite programmée, les partenaires sociaux avaient gelé les pensions complémentaires, une mesure que le gouvernement s'était empressé de généraliser aux retraites de base.

L'exécutif ne s'est pour l'instant pas exprimé sur le sujet. La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, s'est juste bornée à exprimer «sa confiance dans la capacité des partenaires sociaux à prendre les décisions qui seront nécessaires». Il n'empêche: si un système de décote est adopté, le gouvernement se retrouvera dans quelques années face à une situation de grave inégalité de traitement face à la retraite entre public et privé.

Mais ce n'est pas ce qui le préoccupe le plus à court terme. Il tient surtout à ce que les partenaires sociaux dégagent 2 milliards d'économies à horizon 2017 grâce à l'Agirc et à l'Arrco. Le gouvernement l'a promis à Bruxelles dans le cadre du plan de rigueur. Et ce, sans en avoir parlé en amont aux partenaires sociaux…

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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