Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Retraite complémentaire : il faudrait travailler deux ans de plus

Le Figaro15/12/2014 à 15:11

INFOGRAPHIES - Dans un rapport, la Cour des Comptes préconise d'augmenter à 64 ans l'âge de départ à la retraite dans le privé pour bénéficier pleinement de sa pension complémentaire. Objectif : redresser en urgence les comptes déficitaires de l'Agirc et de l'Arrco.

Le Medef vient de se trouver un allié de poids dans les négociations sur l'avenir des retraites complémentaires. Pour sauver l'Agirc (cadres) et l'Arrco (non-cadres), menacés par l'accumulation de déficit ces dernières années, la Cour des Comptes préconise dans un rapport choc -qui sera publié jeudi mais dont LeParisien dévoile des extraits ce lundi- de relever l'âge de départ à la retraite pour bénéficier d'une retraite complémentaire pleine dans le privé.

Dans ce rapport, baptisé «Garantir l'avenir des retraites complémentaires des salariés (Agirc et Arrco)», les Sages de la rue Cambon envisagent une hausse de deux ans de l'âge de départ à la retraite obtenue par une augmentation «d'autant des âges légaux de départ». L'âge légal étant actuellement à 62 ans, cela signifie qu'il faudrait travailler jusqu'à 64 ans pour toucher sa retraite complémentaire. Cette mesure dégagerait une marge de financement cumulée de 59 à 94 milliards d'euros, selon les auteurs.

Diminuer les pensions et en augmenter le niveau des cotisations

Cette piste de réflexion est soutenue de longue date par le Medef qui plaide même pour une augmentation de l'âge de départ à 65 ans. Le Medef défend également l'idée un abattement sur les complémentaires de ceux qui partent à la retraite avant 65 ou 67 ans.

En plus de relever l'âge de la retraite, la Cour des Comptes préconise d'accentuer les efforts de redressement déjà effectués en diminuant le montant des pensions et en augmentant le niveau des cotisations. La Cour remet également sur la table l'idée d'une fusion Agirc-Arrco et la révision globale du système jugé plus favorable aux cadres, l'Agirc bénéficiant chaque année d'un transfert financier net d'environ 1 milliard d'euros de la part de l'Arrco.

Rendez-vous le 17 février

L'Agirc est dans la situation la plus critique. Avec 2,7 millions de retraités pour seulement 4 millions de cotisants, son déficit technique (c'est-à-dire la différence entre les ressources et les charges) s'est creusé à 3,272 milliards d'euros l'an dernier. Ses réserves, de 16,1 milliards d'euros en 2013, lui permettent de continuer à verser les retraites mais elles devraient s'assécher dès 2018, rappelle la Cour des comptes. Une situation alarmante lorsque l'on sait que le régime ne peut pas réaliser d'emprunt pour payer les pensions.

L'Arrco, qui gère les retraites complémentaires des non-cadres, bénéficie d'un léger répit. Avec 18,1 millions de cotisants pour 11,9 millions de retraités, son déficit atteint 3,848 milliards d'euros mais ses réserves avoisinent les 63 milliards. Si rien n'est fait, l'Arrco sera à sec en 2027. Et les déficits globaux du couple Agirc-Arrco se creuseront à 15 milliards d'ici 2030, selon le rapport.

Cette dégradation s'explique par l'arrivée des générations du papy-boom à l'âge de la retraite, l'allongement de l'espérance de vie et le ralentissement économique. Mais la Cour des Comptes pointe aussi du doigt des coûts de gestion trop élevés de 1,8 milliard d'euros l'an dernier, soit 2,7% du montant des cotisations. Les auteurs plaident pour une remise à plat du fonctionnement des caisses existantes.

Toutes ces propositions seront débattues par les syndicats et le patronat à partir du 17 février prochain, date de l'ouverture de la négociation qui doit aboutir à un accord en juin 2015 pour sauver les deux régimes.

VIDÉO - Retraites complémentaires: faudra-t-il travailler jusqu'à 64 ans?

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.