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Malgré la météo de l'été, les vendanges s'annoncent bien

Le Figaro30/08/2014 à 11:16

L'hiver et le printemps très doux avaient lancé l'année 2014 sur de très bons rails. Malgré quelques épisodes de grêle localisés, les récoltes devraient être beaucoup plus importantes que ces deux dernières années.

Le ministère de l'Agriculture estime que près de 47 millions d'hectolitres de vin devraient être produits en France pendant les vendanges 2014, sauf épisode météorologique catastrophique dans les prochaines semaines. C'est beaucoup plus qu'en 2013, quand 42,3 millions d'hectolitres avaient été produits, et supérieur à la moyenne quinquennale, qui s'élève elle à 45,6 millions. Difficile à croire tant l'été a été froid et pluvieux. Mais un hiver et un printemps particulièrement doux avaient lancé l'année sur des bases suffisamment favorables pour que les intempéries de l'été ne puissent réellement dégrader le résultat final, même si les épisodes de fraîcheur ont tout de même ralenti la maturation des raisins.

Le Bordelais devrait produire cette année entre 5 et 6 millions d'hectolitres, en progression de 40% par rapport à l'année dernière, quand les vignobles avaient été ravagés par la grêle. Si celle-ci a encore frappé la région cette année, les dégâts ont été sans commune mesure avec les épisodes de l'année 2013. Une chance que n'ont pas eue certains producteurs du Languedoc-Roussillon : «la grêle a détruit une partie de l'appellation Minervois. 20 000 hectares ont été touchés dans l'Aude, soit 21% de la surface viticole du département» a déclaré au Figaro Xavier de Volontat, vice-président du Conseil interprofessionnel des vins du Languedoc, qui détaille: «700.000 hectolitres ont été perdus, entre 5 et 6% de la quantité totale, qui représente environ 12 millions d'hectolitres». Pour les exploitants touchés, l'entraide sera de mise: «On va essayer de jouer la solidarité pour partager du raisin avec ceux qui ont eu 100% de leurs récoltes touchées par la grêle». Mais globalement dans la région, «on a de bons espoirs pour ce millésime 2014», car «sur le reste de la partie viticole, on est sur une récolte moyenne, avec un équilibre très intéressant sur les différents cépages. Et le potentiel qualitatif est également très intéressant car il n'a pas fait trop chaud», conclut Xavier de Volontat.

Un gain de compétitivité sur les marchés

L'optimisme est également de mise dans les Côtes du Rhône, où la moyenne quinquennale de 1,7 million d'hectolitres devrait être dépassée. «En 2014, on a le potentiel pour monter à 1,8 million d'hectolitres», a indiqué au Figaro Françoise Dijon, responsable du service technique d'Inter Rhône, l'organisme qui rassemble les professionnels de la région. «Le mois de septembre peut changer la donne, mais aujourd'hui la quantité est présente», ajoute-t-elle, avant de rappeler qu'en 2012 et 2013, seulement 1,6 million d'hectolitres avaient été produits. Si les récoltes s'annoncent favorables tant au niveau de la quantité que de la qualité -«sur le niveau de maturité, on a une semaine d'avance sur 2013»-, les producteurs ne sont pas encore à l'abri, car comme le rappelle Françoise Dijon: «aujourd'hui on a de bonnes cartes en main, mais c'est la météo des prochaines semaines qui va décider».

Si celle-ci décide de se tenir tranquille, l'année devrait donc être globalement réussie. «C'est important pour la filière car les stocks étaient très bas», explique Jérôme Despey, président de la branche Vins de l'établissement public France AgriMer. «Cela va permettre de se repositionner en termes de compétitivité sur les marchés» après deux années difficiles où «certains opérateurs se détournaient du marché français». Il est toutefois hypothétique de prévoir quelle sera la place de la France par rapport à ses principaux concurrents, l'Italie et l'Espagne, avant que les vendanges ne soient terminées. Dans certaines régions, les premiers cliquetis des sécateurs se sont déjà fait entendre.

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