Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les services «118» de nouveau dénoncés pour leurs tarifs exagérés

Le Figaro07/03/2016 à 12:53

Les services de renseignements ont déjà été pointés du doigt. Rien n'a changé, les prix sont même encore plus élevés qu'avant, allant jusqu'à 2,99 euros la minute. Au risque de faire s'envoler les factures de téléphone.

La polémique sur les tarifs prohibitifs des services de renseignement de type «118» repart de plus belle. En cause: une alerte lancée par l'association 60 millions de consommateurs qui relaie de nouvelles plaintes. Le marché des renseignements, autrefois monopole du «12», a été libéralisé en 2006. Une profusion d'acteurs se sont engouffrés dans ce marché qui a compté jusqu'à plus d'une trentaine d'entreprises.

2,99 euros la minute!

Il n'en reste aujourd'hui plus qu'une quinzaine pour un marché qui ne cesse de se réduire. Et les «survivants» ont bien l'intention de rentabiliser les clients qui se hasardent encore à composer l'un des fameux numéros à six chiffres.

En effet la quasi-totalité des opérateurs, des plus médiatiques qui abreuvent encore les publicités télévisuelles de leurs sports, au moins connus, facturent entre 2,50 euros et 2,99 euros l'appel. Soit plus du double par rapport à l'ouverture du marché. Lorsque l'opérateur du service a trouvé votre interlocuteur, la «mise en ligne» est systématiquement proposée. Un service payant puisque vous continuez à rémunérer le «118» même quand vous n'êtes plus directement en communication avec eux.

Une dérive qui avait déjà été mise en lumière en 2007 et qui avait déclenché de vives critiques. Sans grand effet apparemment. Sauf qu'aujourd'hui, le prix demandé atteint des sommets. La communication avec l'interlocuteur est en effet surfacturé entre 2,50 euros et 2,99 euros… la minute! Le tout bien sûr en plus du coût normal de la communication. De quoi arriver à des factures aberrantes, qui ont donc alerté 60 Millions de consommateurs.

Tarification obscure

Et l'association révèle quelques exemples qui font froid dans le dos, factures à l'appui: 35 euros pour un coup de fil de dix minutes et même 87 euros pour un appel de 33 minutes. 60 millions de consommateurs dénonce notamment un non-respect de l'arrêté du 10 juin 2009 relatif à «l'information sur les prix des appels téléphoniques aux services à valeur ajoutée». Le texte indique en effet sans ambiguïté que «l'information sur le prix doit être communiquée par un message gratuit en début d'appel (…) Un signal sonore matérialise la fin de cette information et la mise en application des conditions de prix annoncées». Concrètement, la pratique de la plupart de ces opérateurs de détailler les conditions tarifaires «en tapant 1» ou «en tapant #» n'est pas conforme à l'arrêté.

Problème: il n'y a pas d'action menée contre cette pratique, du fait sans doute des montants concernés trop faibles. «Un consommateur pourrait tout à fait envisager de contester sa facture devant un tribunal d'instance. Mais la procédure, même simplifiée, eu égard des montants sur la facture rend la démarche rédhibitoire. L'autre possibilité à envisager serait que 60 millions de consommateurs fasse constater par huissier que les opérateurs ne respectent pas l'arrêté et déclenche ensuite une action en justice» explique Bernard Lamon avocat spécialiste en droit de l'informatique et des télécommunications et créateur du cabinet Nouveau Monde Avocats.

Reste également la possibilité soit de la mise en place d'un médiateur aidant à la résolution de ces litiges, soit d'une intervention législative pure et simple pour encadrer le secteur. Celui-ci bénéficie d'ailleurs d'une aubaine assez étonnante: il a été «oublié» lorsque l'Etat a fixé un plafond pour les numéros surtaxés à 0,80 centimes la minute. Plus par négligence administrative, que par le résultat d'un lobbying efficace tant le secteur semble moribond comme le confirme Bernard Lamon: «Avec l'extension de l'utilisation du mobile, il doit y avoir à peine 10% de la population potentiellement intéressée par un service de renseignement téléphonique. Et cela ne va pas aller en augmentant. C'est un secteur qui n'a aucun potentiel de croissance».

Et qui profite peut-être de ses ultimes moments d'existence pour rentabiliser à outrance ses derniers clients.

»» Retrouvez le Figaro Economie sur sa page Facebook

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.