Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Les petites forêts se vendent mieux que les grands massifs

Le Figaro23/05/2014 à 12:00

L'an dernier, 85% des ventes de forêts en France ont concerné des massifs de moins de 10 hectares. Les transactions des forêts de plus de 100 hectares sont, elles, en baisse de 30%.

En 2013, le nombre des transactions des petits massifs forestiers a atteint un record en France. Selon le dernier rapport sur le marché des forêts, édité conjointement par la FnSafer et la Caisse des Dépôts, «85% des 14.700 transactions de forêts en France en 2013 ont porté sur des petites surfaces forestières», c'est à dire comprises entre 1 et 10 hectares. Une évolution liée à la hausse du coût de l'énergie dans un contexte de crise économique. «La recherche de bois de chauffage par les habitants des zones rurales qui veulent se prémunir contre la hausse des prix de l'énergie explique ce phénomène», indique Robert Levesque, de Terres d'Europe-Scafr, bureau d'étude de la FNSafer.

A l'inverse, le nombre de ventes de grandes forêts de plus de 100 hectares a chuté de 30%. «Il n'y a eu que 90 transactions de ce type en 2013, le chiffre le plus bas depuis huit ans, note Michel de Warren, directeur de l'investissement et de la Gestion Privée à la Société forestière, filiale de la Caisse des Dépôts. Les propriétaires, accordent une valeur refuge à leurs forêts et préfèrent conserver leurs biens dans l'attente d'un contexte plus favorable. Sans parler de la valeur émotionnelle de ce type de bien».

Sous la barre du milliard d'euros

L'attrait pour les petites surfaces a fait grimper le prix moyen à l'hectare de 1,6% sur la période, à 3990 euros. Une moyenne qui peut varier de 600 à 11.000 euros l'hectare, mais qui peut atteindre jusqu'à 20.000 euros l'hectare pour des biens recherchés. Les forêts les plus chères se trouvent dans la moitié Nord du pays, en particulier en Sologne, Champagne et Bourgogne. Les forêts d'Aquitaine, les moins onéreuses (2500 euros l'hectare en moyenne), ont souffert de la tempête Klaus en 2009.

Concernant le profil des acheteurs de forêts, les personnes physiques, notamment les agriculteurs, demeurent les plus actives. Toutefois la part des personnes morales augmente: elle est passée de 31% en 2005 à 41% en 2013 pour les grands massifs, avec «de plus en plus d'institutions financières, banques et assurances», constate Michel de Warren.

«La forêt demeure un actif de référence, contra-cyclique, rassurant en fonds de portefeuille pour ce type d'investisseurs», explique Gilles Seigle, Pdg de la Société forestière d'autant plus qu'il existe «une volonté politique de développer la filière bois», ajoute-t-il. Il reste que, globalement le chiffre d'affaires des ventes de forêts en France est repassé sous la barre du milliard d'euros l'année dernière, à 950 millions.

1 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • lorant21
    23 mai13:50

    Et les 2 pièces que les chateaux..

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.