Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les parents prêts à tout sacrifier pour assurer l'avenir de leurs enfants ?

Boursorama08/06/2016 à 17:33

Dans le monde, une majorité de parents est prête à épargner et même à s'endetter pour payer les études de leurs enfants, mais les parents français agissent différemment.

La France se distingue du reste du monde dans le rapport qu’entretiennent les parents vis-à-vis des études de leurs enfants, selon une étude d’Ipsos pour HSBC. Le plus faible coût des études en France par rapport aux autres pays du monde y joue probablement pour quelque chose.

« 60% des parents dans le monde sont prêts à s’endetter pour financer les études supérieures de leurs enfants », contre seulement 46% en France, observe HSBC dans son dernier rapport « Construire pour l’avenir » diffusé mercredi 8 juin.

Egoïstes, les parents français ? Pas du tout ! « 70% des parents français interrogés estiment que financer l’éducation de leurs enfants est plus important que d’épargner pour leur propre retraite alors que la moyenne mondiale se situe à 49% » relève également l’étude.

Les Français peuvent se permettre d’épargner moins pour les études de leurs enfants

La raison de cet écart est plutôt à chercher du côté du coût des études, généralement moins élevé en France que dans les autres pays « avancés ».

« A l'échelle mondiale, il y a une grande disparité de coût des études entre les pays : le coût moyen des études supérieures s'échelonne de 18.360 USD aux Emirats-Arabes-Unis à 1.210 USD en Egypte ; 5.465 USD (4.924 EUR) pour la France » par année scolaire, relève ainsi HSBC.

Pour cette raison, la pression qui pèse sur le portefeuille des parents français semble nettement plus faible que dans le reste du monde : « Le Mexique (39%) et la France (43%) sont les pays où les parents épargnent le moins pour financer l’éducation de leurs enfants », remarque l’étude de HSBC. La moyenne mondiale est quant à elle située à 67% d'après l'étude, le chiffre étant tiré à la hausse par les pays d'Asie du Sud-Est (Inde : 87%, Indonésie : 90%) et proche de la moyenne des Etats-Unis (65%).

Par ailleurs, de manière intéressante, HSBC soulève qu’à l’échelle mondiale « Les jeunes parents issus de la génération Y sont plus prévoyants que leurs aînés. En effet, 79% des jeunes parents âgés de 34 ans ou moins commencent à planifier le financement de l’éducation de leurs enfants avant que ceux-ci ne rentrent à l’école primaire. Cette proportion descend à 52% pour les parents issus des générations antérieures ».

Les parents français préfèrent que leurs enfants étudient ce qui leur plaît

La France se distingue également des autres pays du monde dans l’ordre des priorités que les parents associent aux études de leurs enfants.

« Dans le monde, les parents estiment que ce qui doit guider leurs enfants dans leur choix d’études est lié aux perspectives de carrière avec en première position le salaire (35%) et en seconde position la sécurité de l’emploi (34%) » observe l’étude. A contrario « Les parents français se distinguent radicalement et considèrent que l’orientation de leurs enfants doit principalement être guidée par leur idéal de carrière (42%) ».

Les résultats de l’enquête correspondent à l’idée selon laquelle le système éducatif français aurait tendance à pousser ses élèves à « étudier le domaine qui les intéresse » sans réelle prise en compte des débouchés professionnels et des salaires associés, tandis que l’éducation anglo-saxone aurait davantage tendance à pousser ses meilleurs élèves vers des métiers rémunérateurs au risque d’un épanouissement personnel parfois plus restreint.

Malgré ces divergences, « Le métier plébiscité par les parents dans le monde et en France lorsqu'ils projettent une carrière professionnelle pour leurs enfants est la médecine (16%) suivie par l'ingénierie et l'informatique », remarque enfin HSBC.

Le rapport 2016 « Construire pour l’avenir » dont sont issus les données citées dans cet article a été réalisée par Ipsos via Internet en mars/avril 2016 pour le compte de HSBC auprès de 6.241 parents issus de 15 pays du monde, dont 438 en France.

Xavier Bargue (redaction@boursorama.fr)

Retrouvez tous les articles de la rédaction de Boursorama dans la rubrique dédiée.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.