Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Le point sur les assurances loyers impayés

Boursorama avec Pratique.fr28/11/2016 à 15:55

Un loyer impayé ou un simple retard de paiement peuvent mettre rapidement un propriétaire modeste dans de grandes difficultés. La caution n'est pas toujours un rempart suffisant contre ce type de situation. Le propriétaire peut donc souscrire une assurance ou réclamer une garantie à son locataire pour se protéger. Qu'il s'agisse de la garantie loyers impayés (GLI) ou du dispositif Visale, les conditions sont strictes et les assureurs pointilleux.

Assurance Loyers Impayés

Que couvre la garantie loyer impayé (GLI) ?

Lorsque les loyers perçus représentent une part importante de ses revenus ou s'ils servent à couvrir le remboursement d'un emprunt, il est conseillé au propriétaire (ou bailleur) de souscrire une assurance. Se substituant au système de caution (car il n'est pas possible de cumuler les deux sauf dans certains cas), la GLI se souscrit auprès d'une compagnie d'assurance ou d'un établissement bancaire. Son prix peut être relativement élevé (jusqu'à 5% du loyer TTC) et dépend des options que le propriétaire souhaite ajouter. En effet, le contrat de base comprend au minimum le recouvrement des loyers impayés, charges et taxes comprises, en cas de défaillance du locataire. Elle remboursera de 60 000 à 100 000€ selon les contrat, sur une période de 12 à 24 mois ou sur une période illimitée. Les frais de contentieux (avocat, huissier...) sont également pris en charge en cas de litige avec le locataire.
Sont généralement proposés en option le remboursement des frais de détérioration du logement après le départ du locataire (s'ils ne sont pas couverts par le dépôt de garantie) et de la vacance locative (lorsque le logement est inoccupé entre deux baux de location). Attention, la compagnie d'assurance peut fixer des franchises. Il est donc bon de faire des devis auprès de différentes compagnies. A noter qu'un contrat "groupe" (si le bien est géré par une agence par exemple) coûtera nettement moins cher qu'un contrat individuel.
Attention, le bailleur devra en moyenne attendre 3 mois à partir du premier terme impayé avant de recevoir le premier versement de l'assureur.

Quelles conditions pour bénéficier d'une GLI ?

La Garantie Loyer Impayés ne peut être souscrite que pour les logements occupés par des locataires dits "solvables". Pour cela, les compagnies d'assurance demandent généralement que le locataire soit en CDI et que le "taux d'effort" n'excède pas les 33% (salaire d'au moins 3X le montant du loyer). Certaines compagnies acceptent des CDD sous certaines conditions et un taux d'effort jusqu'à 37%. Dans tous les cas, le locataire devra justifier de ses revenus en produisant fiches de paie, avis d'imposition et contrat de travail. Dans le cas d'un étudiant ou apprenti "solvable", le propriétaire pourra demander une caution en sus, et uniquement dans ce cas.
Par ailleurs le logement devra être aux normes en vigueur et le propriétaire devra intégrer dans son contrat de bail une clause résolutoire pour défaut de paiement des loyers et une clause de solidarité pour les colocations.
Pour prendre effet, la GLI demande généralement 2 ou 3 mois de carence après la souscription. La garantie est alors acquise s'il n'y a pas eu d'incident de paiement pendant cette période probatoire. Pour un locataire déjà en place, le bailleur doit prouver qu'il n'y pas eu d'incident de paiement pendant une certaine durée.

Le dispositif VISALE (Visa pour le Logement et l'Emploi)

Côté locataire, il est également possible de s'assurer en cas de difficultés financières et d'assurer à son futur propriétaire une garantie sur ses loyers. Le dispositif Visale a été mis en place depuis le 20 janvier 2016 pour aider les jeunes et les salariés précaires à trouver un logement en protégeant les propriétaires. Financé et géré par Action Logement, Visale remplace la GRL (Garantie des Risques Locatifs) plus contraignante. Sont concernés les logements vides ou meublés à usage de résidence principale dont le loyer (charges comprises) n'excède pas 1500€ par mois à Paris intra-muros et 1300€ par mois dans le reste de la France (DOM-TOM compris).
Visale s'adresse aux salariés précaires de plus de 30 ans entrant dans un logement dans les 6 mois de leur prise de fonction quel que soit leur contrat de travail (CDD, interim, CDI en période d'essai...). Depuis le 30 septembre 2016, sont également éligibles tous les jeunes jusqu'à 30 ans qu'ils soient salariés ou étudiants, à l'exception des étudiants non boursiers rattachés au foyer fiscal de leur parents.
Le loyer du bénéficiaire ne doit pas toutefois dépasser 50% de l'ensemble des revenus du ménage locatif. Ce taux d'effort peut être compris entre 30 et 50% quand le locataire bénéficie d'un CDI confirmé.
Une fois le dispositif activé, les loyers et les charges sont couverts en intégralité, dans la limite de 36 mensualités et pendant les 3 premières années de location. La créance du locataire devra alors être recouverte auprès d'Action logement qui pourra le cas échéant demander la résiliation du bail en justice.

Trucs et astuces

Les primes d'assurance sont déductibles des impôts. Elles peuvent être soustraites des revenus fonciers.
Les étudiants peuvent, en dehors de Visale, bénéficier de la Caution locative étudiante (Clé) qui offre également au propriétaire une garantie de paiement en cas d'impayés ou de dégradations.

6 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • sibile
    29 novembre01:55

    rien ne vaut une caution soldaire

    Signaler un abus

  • dbonn
    28 novembre19:05

    j'ai eu le même soucis avec la GRL et j'ai préféré me désabonner, payer un huissier et entamer la procédure. Le petit bailleur n'est pas soutenu. Je ne conseille à personne d'acheter de l'immobilier pour le louer c'est une perte de temps, de santé...

    Signaler un abus

  • ericlyon
    28 novembre16:55

    puis en saisissant nous même le tribunal et en faisant intervenir un huissier, sans résultats à ce jour mais avec des coûts induits que nous n'avons tjrs pas pu récupérer auprès de la GRL qui argue qu'elle ne prendra en compte que les démarches que nous avons effectuées qui lui seront utiles. Tout ça pour dire qu'il vaut mieux éviter les GRL lorsqu'on est un particulier et préférer de bonnes cautions (cautions que notre GRL nous interdisait).

    Signaler un abus

  • ericlyon
    28 novembre16:51

    mais pendant ce temps là (plus de deux ans dans notre cas) l'impayé grossit et personne ne s'occupe de la procédure à lancer contre votre locataire indélicat. Personnellement nous avons choisi d'entamer la procédure au bout d'un an en commençant par une procédure amiable (infructueuse) ...

    Signaler un abus

  • ericlyon
    28 novembre16:37

    (suite) .. toutes les garantis, ils chercherons la petite bête pour rejeter le sinistre. Si vous arrivez à contester leur premier rejet celui-ci leur donnera toutefois quelques mois supplémentaires pour essayer de trouver une autre bonne ou mauvaise raison de le rejeter. Bien sûr comme nous l'avons fait vous pourrez à nouveau contester la décision et ensuite recourir au médiateur des assurances qui si tout se passe bien vous donnera peut-être raison (nous avons finalement obtenu gain de cause)..

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.