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Le coût des obsèques augmente trop

Le Figaro01/11/2014 à 11:08

L'UFC-Que Choisir dénonce les pratiques des pompes funèbres : le prix total des obsèques s'élève en moyenne à 3350 euros, un chiffre en progression de 8% depuis 2011. Et casse l'idée reçue que la crémation est moins coûteuse.

«L'UFC-Que Choisir a le regret de constater que les funestes pratiques ont bel et bien la vie dure». Trois ans après avoir lancé son enquête sur le coût des obsèques, l'association de défense des consommateurs a remis le couvert cette année. Et son constat est sans appel: l'organisation de ce triste événement coûte de plus en plus cher aux Français. «Le prix total des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 3350 euros en moyenne contre 3098 euros en 2011, soit une augmentation de 8,18%, plus du double de l'inflation sur la période!», constate l'association, qui a envoyé en mai-juin des enquêteurs anonymes dans 818 magasins funéraires.

Selon l'UFC-Que Choisir, les tarifs pratiqués peuvent considérablement varier d'un opérateur à l'autre pour une demande similaire, de 1347 euros pour le plus économique à plus de 6449 euros pour le plus onéreux. «Ce grand écart tarifaire est dû non seulement à un florilège de prestations non obligatoires mais aussi à des opérations aux prix disproportionnés. Ainsi, les prix relevés pour les démarches et formalités administratives, qui sont des opérations standardisées, se situent dans une fourchette de 40 euros à 482 euros et les prestations pour les soins de conservation sont facturées entre 53 euros et 534 euros», déplore l'association. Par ailleurs, l'UFC constate que la crémation «contrairement à une idée reçue ne constitue pas une solution plus économique que l'inhumation». Les devis moyens pour l'incinération se montent à 3609 euros, soit 8% plus chers que ceux de l'inhumation.

Pour François Michaud-Nérard, directeur général des Services funéraires de la Ville de Paris, l'augmentation des tarifs n'est pas une surprise. Il juge même cette hausse supérieure à l'inflation «normale» car «40 à 50% des charges des entreprises de pompes funèbres sont de la main d'oeuvre» qui augmente plus que l'inflation, précise-t-il. Jean Ruellan, directeur du marketing d'OFG, le premier groupe funéraire français en chiffre d'affaires, souligne pour sa part que les Français demandent de plus en plus de services. «Nous sommes devenus des maîtres de cérémonie alors que nous étions des vendeurs de cercueils», indique-t-il, tout en précisant qu'il faut aussi prendre en compte la TVA, à 20%, alors «qu'une directive européenne permettrait d'avoir un taux réduit ou nul».

«Le secteur a encore des progrès a faire en matière de transparence des prix»

Plus inquiétant pour l'UFC-Que Choisir, l'obligation légale des professionnels funéraires de fournir un devis standardisé n'est pas respecté. «Plus de trois ans après l'entrée en vigueur de l'arrêté fixant un modèle de devis obligatoire, dans 26% des cas, nos enquêteurs sont repartis sans le moindre devis, contre 18% en 2011... Quant à la teneur des devis récoltés, seuls 20 % respectent les modèles de devis obligatoires (contre 3% en 2011) et 38 % s'en rapprochent sans être conformes pour autant», souligne l'enquête. «Est-il besoin de rappeler que sans modèle de devis universel, il est impossible pour les familles endeuillées de comparer les services fournis par différents opérateurs funéraires, et que cette opacité est un terreau fertile pour renchérir les prestations?», s'agace l'association. «Le secteur a encore des progrès a faire en matière de transparence des prix», reconnaît Philippe Martineau, dont le réseau de commerçants milite pour «le droit à la transparence des coûts».

L'UFC-Que Choisir demande au gouvernement d'assortir de sanctions l'obligation pour les entreprises du secteur de recourir au modèle de devis prévu par la législation «et d'enjoindre la Direction générale des collectivités locales d'établir, après consultation du Conseil national des opérations funéraires (CNOF), un livret d'information sur les obsèques qui devra être mis à disposition dans les mairies et en établissements de soins».


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