Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La prévoyance pour les agriculteurs ?

Boursorama avec Pratique.fr07/03/2016 à 16:35

En véritables chefs d'entreprise, les agriculteurs doivent gérer les risques de leur exploitation dans un contexte agricole en perpétuelle évolution. En matière de prévoyance également, leur couverture évolue, car les 6,5 millions d'agriculteurs bénéficient de régimes différents selon leur statut.

La prévoyance des agriculteurs non-salariés

Tous les professionnels du secteur agricole sont adhérents à la MSA – la Mutualité Sociale Agricole – qui gère pour le compte de ses bénéficiaires l'intégralité de leurs prestations sociales.
Lorsqu'un agriculteur a un statut de non-salarié – comme c'est le cas pour le chef d'une exploitation agricole – la MSA calcule ses cotisations sur la base des revenus professionnels déclarés à l'impôt sur le revenu. L'organisme social tient également compte des bénéfices industriels et commerciaux générés par l'exploitation. Pendant 5 années suivant leur installation, les jeunes agriculteurs bénéficient d'exonérations sur ces cotisations. De même, lorsque les revenus professionnels agricoles sont trop faibles, la MSA met en place des mécanismes de couverture maladie et d'assurance retraite minimum.
Malheureusement, les remboursements de frais de santé et la couverture assurée par la MSA sont souvent jugés insuffisants par les chefs d’exploitation. Ceux-ci ont donc recours à des contrats de prévoyance complémentaires – obligatoires depuis le 1er janvier 2016 - pour obtenir de meilleures assurances contre les risques et les imprévus. En cas d'invalidité ou d'accident du travail notamment, ces contrats de prévoyance couvrent les besoins des agriculteurs non-salariés et de leur famille. De nombreuses offres de prévoyance existent sur le marché, spécifiques au métier de chef d'exploitation.

La prévoyance des salariés agricoles

Les employés des entreprises qui dépendent du Code de la Ruralité sont considérés comme des salariés agricoles. Leurs métiers peuvent être très différents les uns des autres comme dans le régime général, mais tous cotisent à la Mutualité Sociale Agricole.
Les cotisations sociales calculées selon les niveaux de salaires sont versées par les employeurs pour le compte des salariés agricoles. Elles alimentent les caisses qui gèrent l'assurance retraite, la protection familiale et l'assurance maladie.
De même que pour les agriculteurs non-salariés, les remboursements de frais de santé proposés par la MSA ont la réputation d'être parmi les plus faibles en France. Il en est ainsi également en matière de prévoyance – accident de travail, invalidité...
Depuis le 1er janvier 2016, tous les salariés doivent bénéficier d’une protection complémentaire pour couvrir la maladie et la prévoyance. Les cotisations sont prises en charge à hauteur de 50% par les employeurs, et l'adhésion à ce contrat de prévoyance est obligatoire, sauf cas de dispense prévu.

Trucs & Astuces

En matière de complémentaire santé et prévoyance, une "offre agricole" spécifique a été mise en place par les organismes sociaux agricoles. Chaque employeur et chaque agriculteur non-salarié reste libre de choisir le contrat de prévoyance qui lui convient, mais les tarifs de l'offre agricole sont particulièrement attractifs, à partir de 34 € pris en charge pour moitié par l'entreprise agricole. Des options complémentaires existent pour améliorer votre niveau de couverture.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.