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L'économie collaborative n'est pas aussi verte qu'on le pense

Le Figaro14/03/2017 à 06:00
D'après l'étude de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), l'impact des pratiques collaboratives peut être positif, mais à certaines conditionsL'économie collaborative n'entraîne d'amélioration sur l'environnement qu'à certaines conditions et son bilan écologique n'est pas aussi excellent qu'on pourrait le penser. Telle est la suprenante conclusion d'une étude que vient de publier l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie qui prend en compte les pratiques anciennes et déjà très répandues, comme les foires, les vide-greniers ou les jardins ouvriers, et les récentes plateformes dématérialisées (dont Blablacar, Le Bon Coin, Airbnb…). »» La France et les États-Unis champions de l'économie collaborative Le covoiturage apparaît comme la principale activité collaborative verte, du moins pour les trajets courts et répétitifs, notamment le trajet domicile-travail en ville. Dans 80% des cas, les personnes transportées auraient utilisé un autre véhicule particulier, et dans 20% les transports publics. Mais la pratique est moins développée et plus difficile à mettre en place que pour les covoiturages longs et occasionnels. Et dans ces derniers cas, l'avantage environnemental est moins clair: sans covoiturage, peu de passagers auraient sorti leur propre véhicule, 12% d'entre eux n'auraient pas voyagé, et 63% auraient pris le train. Un train qui roulera malgré tout, et qui, moins rempli, perdra de sa propre pertinence environnementale! Car voici le problème soulevé par le développement de l'économie collaborative: les effets «rebond» qui occasionnent paradoxalement un surplus d'activité contre-productif pour l'environnement. Ainsi par exemple, une tondeuse partagée entre deux personnes habitant à 50km l'un de l'autre nécessitera plusieurs trajets en voiture et générera finalement, tout au long de sa vie, plus de pollution que deux tondeuses. L'impact écologique en sera d'autant moins avantageux. De plus, d'après les auteurs de l'étude, les ventes d'occasion et le fait de donner une deuxième vie aux objets ne suffisent pas pour l'instant à faire réellement baisser la production globale de biens. De même, l'économie collaborative est rarement une source de baisse d'activité en ce qui concerne la location d'hébergement. Le gain réalisé par le voyageur lui permet souvent de partir plus loin... et même de prendre l'avion, le moyen de transport le plus polluant. Pour l'économie collaborative, le bilan est donc surtout positif si l'on parvient à éliminer tout effet «rebond»: outre le covoiturage, le réemploi sans contrepartie de produits électroménagers ou électroniques, ou encore la colocation, qui permet de partager les ressources communes. En ce qui concerne la consommation, d'après d'autres études et notamment celle de l'IDDRI*, l'économie collaborative est pour les particuliers une source d'économie, mais rarement d'épargne, et donc de baisse d'activité directe. Les utilisateurs qui vendent des objets réinvestissent souvent leurs gains dans l'achat de matériel plus récent. De plus, l'émergence du marché de l'occasion rassure les consommateurs et facilite souvent l'achat d'un objet... neuf. L'étude de l'ADEME souligne cependant que l'observation de ces phénomènes de détournement d'activité est récente, et que «les scénarios d'utilisation de biens de consommation et de service» sont difficiles à élaborer en l'état actuel des connaissances. *Institut du Développement Durable et des Relations Internationales

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