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Impôts: faut-il rattacher un enfant majeur ou déduire une pension?

Le Figaro07/05/2014 à 09:01

Dès l'année suivant sa majorité, un enfant doit théoriquement faire sa propre déclaration de revenus. Sous certaines conditions, il peut rester rattaché au foyer fiscal de ses parents.

Dès l'année qui suit sa majorité, votre enfant doit, en principe, remplir sa propre déclaration de revenus. S'il ne peut subvenir seul à ses besoins, vous pouvez soit déduire de vos revenus une pension alimentaire, dans la limite de 5698 €, soit le compter à charge fiscalement jusqu'à ses 21 ans (ses 25 ans s'il poursuit des études). Ce rattachement à votre foyer majore votre quotient familial d'une demi-part supplémentaire par enfant, pour les deux premiers, et d'une part supplémentaire à partir du troisième. Toutefois, depuis deux ans, les effets bénéfiques du quotient ne cessent d'être rabotés.

Ainsi, en 2014, l'économie d'impôt en résultant est limitée à 1500 € par demi-part supplémentaire, contre 2000 € en 2013 et 2336 € en 2012. Dans ces conditions, si votre taux marginal d'imposition atteint ou dépasse 30 %, vous avez peut-être intérêt à déduire une pension plutôt qu'à opter pour le rattachement, sachant que les deux avantages ne peuvent se cumuler. Par exemple, pour un couple marié disposant d'un revenu imposable de 70.000 € et ayant à sa charge un enfant étudiant âgé de 21 ans, l'avantage fiscal procuré par la déduction d'une pension est supérieur de 209 € à celui octroyé par le rattachement.

Faites vos comptes chaque année

Pour savoir s'il est plus intéressant fiscalement de rattacher votre enfant plutôt que de déduire une pension, vous devez, chaque année, faire des simulations d'impôt dans les deux situations. Pour ces calculs, tenez compte du nombre d'enfants et de leurs revenus imposables, mais aussi des autres avantages procurés par le rattachement: la réduction d'impôt de 183 € pour frais de scolarité si l'enfant est étudiant ; la majoration des dépenses retenues pour le calcul de certains crédits et réductions d'impôt ; et, surtout, l'abattement pour enfant à charge consenti sur la taxe d'habitation. S'il s'avère, au final, que vous n'avez pas effectué le meilleur choix pour votre famille, vous pourrez le remettre en cause, par la suite, en déposant une déclaration rectificative.

Les conditions pour déduire une pension

La déduction fiscale d'une pension pour un enfant majeur n'est possible que s'il est dans le besoin, c'est-à-dire s'il ne peut vivre normalement avec ses seules ressources. Ce qui est généralement le cas lorsqu'il est étudiant ou au chômage. Vous pouvez alors tenir compte des sommes que vous avez réellement versées pour son loyer, son alimentation, ses vêtements, ses soins... À titre de règle pratique, s'il a habité chez vous durant toute l'année 2013, vous pouvez déduire forfaitairement 3386 € pour la nourriture et le logement. Pour pouvoir être déduit, le surplus de 2312 € (5698 € - 3386 €) doit correspondre à des dépenses réellement engagées.

De son côté, votre enfant doit ajouter la pension que vous déduisez aux éventuels autres revenus qu'il déclare. Mais il ne paiera d'impôt que si ses revenus imposables excèdent 12.352 € (sachant qu'un job étudiant lui ayant procuré moins de 4291 € de revenus en 2013 est exonéré d'impôt). A contrario, si vous choisissez de le rattacher à votre foyer fiscal, ses revenus imposables s'ajoutent aux vôtres: le surcroît d'impôt risque alors d'excéder l'avantage fiscal lié à la majoration du quotient familial.


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