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Exit la taxe à 75 % qui a sapé l'image de la France

Le Figaro03/02/2015 à 08:00

VIDÉO - Elle n'aura rapporté que 420 millions mais sapé l'image de la France.

Exit la taxe à 75 %, dont le dernier versement, basé sur les revenus de 2014, s'est réglé ce dimanche. Ce prélèvement qui visait la partie des rémunérations supérieure à un million par an n'aura été appliqué que pendant deux ans, rapporté que 420 millions et concerné qu'un millier de contribuables. Une broutille comparée aux 75 milliards de recettes en 2014 de l'impôt sur le revenu. Le gouvernement s'était engagé à en limiter la durée dans le temps, et le budget, voté fin décembre, a bien validé sa suppression.

Mais le mal est fait. Nombre de dirigeants se sont entre-temps exilés à l'étranger, des entreprises du CAC 40 ou établissements financiers ont délocalisé certains de leurs services. Les patrons de PME qui le pouvaient ont également mis les voiles ou transféré, qui à Bruxelles, Londres, au Luxembourg ou en Suisse, leur direction générale. Autant de recettes non seulement perdues en impôt pour la France, qui s'est du même coup privée du concours de ces contribuables au PIB.

La taxe à 75 %, c'est aussi un potentiel de très hauts cadres, dont les profils sont recherchés, qu'on ne verra pas revenir de si tôt. D'ailleurs face à cette mesure unique en Europe, David Cameron, le premier ministre britannique, s'était déclaré disposé à dérouler «le tapis rouge» aux entrepreneurs français qui voudraient s'installer outre-Manche. Même si cette taxe a été finalement acquittée par l'entreprise, son impact sur l'image de la France et sur son attractivité a été dévastateur.

Même Emmanuel Macron, alors banquier chez Rothschild, avait ironisé à l'annonce de cette mesure en déclarant que si elle était appliquée, la France deviendrait «Cuba sans le soleil!». Lorsque, en pleine campagne présidentielle, François Hollande lâche cette idée de «supertaxe» pour les riches, elle en surprend plus d'un, y compris dans son propre camp, car «les 75 %» ne figuraient pas dans son programme, présenté un mois plus tôt.

Censure du Conseil constitutionnel

C'est en effet lors de l'émission «Paroles de candidat» sur TF1, le 27 février 2012, que le candidat socialiste lance ce projet de nouvelle tranche fiscale sur les hauts revenus. «Ce que j'apprécie, c'est le talent, le travail, le mérite. Ce que je n'accepte pas, c'est la richesse indécente», martèle-t-il alors en direct. Invité de son côté sur France 2, Jérôme Cahuzac, son conseiller budgétaire, est bien incapable de commenter cette mesure qu'il semble, à l'évidence, découvrir en même temps que l'ensemble des téléspectateurs.

Cette proposition fera cependant mouche du côté de l'électorat de Jean-Luc Mélenchon tandis que Nicolas Sarkozy reste étiqueté comme président des riches. Dans la foulée de l'élection de François Hollande, la taxe à 75 % est votée dans le budget 2013. Mais en décembre de la même année, elle est annulée par le Conseil constitutionnel au motif qu'elle est individualisée. C'est-à-dire qu'un couple dont les revenus cumulés s'élèveraient à plus d'un million d'euros par an y aurait échappé, alors qu'à rétribution similaire un célibataire y aurait été soumis.

Trois mois plus tard, le Conseil d'État abondera dans le même sens et préconisera d'instaurer ce prélèvement au niveau de l'entreprise. Une recommandation que le gouvernement Ayrault, qui ne voulait pas faire marche arrière sur cette mesure symbolique, s'empressera de suivre en limitant la taxe à deux ans, le temps que le redressement de la France ait eu lieu…

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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