Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

De nouvelles règles pour les syndics de copropriété

Le Figaro12/11/2014 à 16:30

VIDÉO - La loi Alur prévoit la création d’un contrat de base type unique et la liste des prestations qui ne pourront plus être facturées en plus. Les décrets d’application devraient voir le jour au plus tard en janvier. Tour d’horizon des principaux changements attendus.

La loi sur le logement (Alur) permettra-t-elle enfin de mettre fin aux abus de certains syndics? Votée en mars dernier, elle modifie en effet de nombreuses règles de copropriété. Le texte prévoit notamment de mieux encadrer les honoraires des syndics en imposant un «contrat de syndic type» et en limitant le nombre de prestations exceptionnelles qui pourront être facturées.

Les décrets d’application, définissant la liste de ces différentes prestations, sont en cours de rédaction. Ils devraient au plus tard voir le jour en tout début d’année prochaine. La semaine dernière, le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilière, composé de professionnels de l’immobilier et d’associations de consommateurs, a rendu ses recommandations. Créé en juillet par le ministère du Logement, ce conseil a pour vocation, entre autres, d’émettre un avis sur les prestations des syndics qui figureront dans la future «liste des prestations particulières», les seules pouvant être facturées en plus du contrat de base.

Selon nos informations, cette liste pourrait comprendre la facturation des assemblées générales ou conseil syndical supplémentaires, les assurances en cas de sinistre, l’état daté (relevé du compte de charges que doit fournir le syndic lors de la vente d’un logement), les frais de mise en demeure pour charges impayées et de relance, les formalités d’immatriculation du syndic ou encore la réalisation de l’audit énergétique. Toutefois, l’état daté (pouvant coûter aujourd’hui jusqu’à 700 euros ou plus), les frais de mises en demeure et de relance, souvent facturés à prix d’or, seront à l’avenir plafonnés.

Un contrat de base unique facilement comparable

Par défaut, les services qui ne seront pas mentionnées dans la liste «des prestations particulières» feront partie du contrat de base du syndic. Ils ne pourront donc plus être facturés en plus. Ce forfait de base, identique pour tous les syndics, devrait comprendre une quinzaine de prestations assez classiques, telles que par exemple la gestion et la maintenance de la copropriété, la gestion du personnel, la tenue d’assemblées générales en fin de journée (jusqu’à 20 heures), le recouvrement des impayés et les frais de relance et de mise en demeure, les archives, le compte bancaire de la copropriété séparé)…

«L’établissement d’un forfait de base unique permettra à l’avenir aux copropriétaires de comparer les différentes offres des syndics et donc de mieux faire jouer la concurrence lors du renouvellement du contrat ou du changement de syndic comme le prévoit la loi Alur», souligne David Rodrigues, juriste à l’association de consommateurs CLCV.

Les copropriétaires, dont les charges se sont envolées de plus de 50% depuis 2000 (et de 5,7% en 2013), selon une étude de l’association des responsables de copropriété (ARC), paieront-ils moins cher à l’avenir? Rien n’est moins sûr. «Plusieurs dispositions prévues par la loi Alur comme la mise en œuvre du compte bancaire séparé, la création d’un site Intranet dans chaque copropriété ou encore l’immatriculation de chaque syndic devrait au moins dans un premier temps, alourdir la note des copropriétaires», estime David Rodrigues.

VIDÉO - Selon une enquête de CLCV, les copropriétaires sont fâchés avec leur syndic.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.