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Ce que cache le refus de Trump de toucher son salaire de président

Le Figaro 15/11/2016 à 16:50

VIDÉO - Le nouveau locataire de la Maison-Blanche a fait une croix sur ses 400.000 dollars (soit 372.000 euros) de revenus annuels et ne percevra qu'un dollar symbolique. Un phénomène qui est loin d'être révolutionnaire.

«Je ne le prendrai pas», avait prévenu Donald Trump lors d'un meeting dans le New Hampshire, dès septembre 2015, pour parler du salaire de 400.000 dollars (soit quelque 30.000 dollars mensuels) dévolu au président des États-Unis. Mieux encore: «Ce ne sera pas un drame pour moi», avait-il même précisé. Autrement dit, non seulement Trump n'a pas envie de ce salaire, mais il n'en a pas besoin! Il a même été encore plus loin le week-end dernier, dans un entretien accordé à CBS, son premier en tant que président élu des États-Unis. «Mais c'est... Je ne sais même pas ce que c'est. Vous savez vous, quel devrait être mon salaire?», a-t-il demandé à la journaliste avant de préciser: «Je crois que la loi veut que je prenne un dollar, donc je prendrai un dollar par an.»

Lire aussi: Et le chef d'État le mieux payé est... 

Pourquoi, précisément? Là-dessus, le futur président américain, qui prendra ses fonctions en janvier, ne s'est pas exprimé. Mais le message essentiel à faire passer aux Américains est plutôt simple à percevoir: l'idée d'un président «désintéressé», qui veut œuvrer contre la corruption des élites, et qui n'a aucune envie de gagner de l'argent sur le dos des citoyens... Il est vrai que Donald Trump est déjà à la tête d'une fortune personnelle évaluée à 3,7 milliards de dollars par le magazine Forbes. À cette échelle, 400.000 dollars ne représentent pas grand chose.

L'idée de se payer un dollar symbolique est-elle révolutionnaire? Nullement. Il existe même une page Wikipédia à ce sujet. Comme le rappelle cette page, c'est quasiment la norme pour les personnalités très fortunées qui accèdent à des fonctions électives outre-Atlantique: Arnold Schwarzenegger, Mitt Romney ou Bloomberg par exemple. Concernant l'unique fonction présidentielle, si l'on regarde plus loin dans le passé, Herbert Hoover et John Fitzgerald Kennedy en avaient fait autant.

Un symbole de «désintéressement» contradictoire

Ce refus de percevoir un salaire de président est-il vraiment «désintéressé»? À l'évidence, non. Si cet argent ne l'intéresse pas, ça revient également à dire qu'il a d'autres manières de s'enrichir. «Trump a toujours refusé de publier sa déclaration d'impôts, comme l'ont pourtant fait tous les candidats depuis 40 ans. Plusieurs enquêtes du New York Times suggèrent qu'il a utilisé des manoeuvres douteuses pour ne pas payer d'impôts depuis vingt ans, et je passe les nombreux conflits d'intérêt économiques auxquels il est confronté», observe Olivier Sibony, consultant et professeur à HEC. En d'autres termes, si l'objectif est de passer pour un modèle de désintéressement et d'intégrité, le moins qu'on puisse dire est qu'il y a des signaux contradictoires. «Mais tout cela n'a évidemment pas découragé 50% des Américains de voter pour lui», précise Olivier Sibony.

Cette décision de Trump est également intéressante sur le plan psychologique. «L'argent est toujours associé à la puissance et au pouvoir. Ce n'est pas que l'argent n'a plus d'importance pour lui, c'est que l'argent ne suffit plus, explique au HuffPost Thierry Gallois, psychologue et auteur de ‘Psychologie de l'argent'. Cette quête de pouvoir peut-être associée au narcissisme, à un besoin énorme d'être reconnu, par une envie de dépasser les autres, ou quelqu'un en particulier, par esprit de revanche ou pour attirer son regard bienveillant.» Donald Trump ne fera donc pas partie du club des dirigeants politiques les mieux payés au monde, où il aurait occupé la troisième place, derrière le chef de l'exécutif de Hong Kong Leung Chun-ying (493.000 euros annuels) et le premier ministre de Singapour Lee Hsien Loong (1,58 million d'euros annuels). Il aurait cependant été mieux rémunéré que François Hollande, qui émarge pour sa part à 179.000 euros par an.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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