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Un soldat français observe deux femmes en burqa qui marchent dans la vallée de Kapisa, en Afghanistan, le 2 janvier 2010.

AFP Video10/06/2012 à 12:26

La mort de quatre soldats français samedi en Afghanistan, pour la première fois depuis l'accession de François Hollande à l'Elysée, sonne comme un avertissement à la France, avant le retrait de ses "forces combattantes" du pays.La date choisie pour ce nouvel attentat-suicide, à la veille du premier tour des élections législatives en France, démontre la volonté des rebelles de ne pas relâcher la pression sur Paris avant le retrait français.Rendant hommage aux soldats tués, le chef de l'Etat a confirmé que le retrait des "troupes combattantes" françaises débutera en juillet et s'achèvera fin 2012. Il a insisté pour qu'elles remplissent d'ici là leur obligations "avec le niveau le plus élevé de sécurité et la plus grande vigilance"."Ce qui s'est passé ne change rien, n'accélère ni ne ralentit" le mouvement de retrait français, a souligné le président Hollande.Le chef de l'Etat a demandé au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et au chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, de se rendre dès dimanche en Afghanistan "pour marquer le soutien de la Nation" à ses forces.Les quatre soldats tués samedi sont les premiers morts français dans le pays depuis le drame qui a coûté la vie le 20 janvier en Kapisa (est) à cinq d'entre eux (quatre sur le coup, un cinquième décédé en mars de ses blessures).Un hommage solennel doit leur être rendu jeudi matin aux Invalides.Un interprète afghan a également été tué dans l'attentat de samedi et cinq soldats français blessés, dont trois grièvement.Les soldats pris pour cible participaient à "une opération de contrôle" dans la province de Kapisa, proche du Pakistan, où les insurgés restent très actifs.Cette nouvelle attaque est l'une des plus meurtrières pour les forces françaises ces derniers mois, après les cinq morts dans la fusillade du 20 janvier et les cinq soldats tués le 13 juillet 2011, également dans un attentat-suicide.Un porte-parole des talibans l'a aussitôt revendiquée, en précisant qu'un insurgé s'était fait exploser "dans une patrouille à pied française".Depuis janvier et la décision française d'accélérer le retrait de ses troupes, les soldats français avaient pour consigne de ne pas s'exposer. Nicolas Sarkozy avait alors fixé à fin 2013 le retrait des forces françaises, avant que François Hollande ne décide de l'avancer à fin 2012.Le chef de l'Etat, dont la décision avait été accueillie sans difficultés lors du sommet de l'Otan de Chicago, est à son tour confronté au bourbier afghan.Désengager 2.000 hommes avant fin 2012, 1.000 de plus courant 2013, mais aussi 900 véhicules blindés et plus d'un millier de conteneurs, est une opération complexe. "Un travail de précision", avec "les insurgés qui peuvent perturber la mécanique que l'on essaie de mettre en place", souligne l'état-major des armées.En annonçant le retrait au moins partiel de leurs troupes, Paris, mais aussi Londres ou Washington, ont selon les experts laissé l'initiative aux insurgés.François Heisbourg, de l'Institut international de recherche stratégique (IISS), rappelle que le retrait des forces soviétiques d'Afghanistan dans les années 1990 s'est fait sans pertes majeures. "Normalement, les insurgés n'ont pas intérêt à ralentir le retrait, mais ils sont divisés entre eux et certains peuvent vouloir faire de la surenchère", souligne-t-il.Les réactions à l'attentat de samedi ont été modérées. Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, l'a condamné et pour la députée Françoise Hostalier (UMP), ce nouveau drame "montre bien que le travail n'est pas terminé".Martine Aubry, première secrétaire du PS, a appelé les Français à se rassembler dans l'hommage national décidé par le chef de l'Etat.Pour Marine Le Pen (FN) en revanche, la France doit se retirer "intégralement de cette guerre sans but ni stratégie" dès les semaines et les mois qui viennent.


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