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Les recettes du gouvernement pour lutter contre les logements vacants
Le Figaro10/02/2020 à 12:09

Les recettes du gouvernement pour lutter contre les logements vacants (Crédits photo : Unsplash - Kevin Fernandez )

L'augmentation du nombre de logements vacants devient préoccupante et pousse les pouvoirs publics à lancer un plan national de lutte contre ce problème.

C'est le sujet qui monte depuis des mois: alors que l'immobilier bat des records de prix et de ventes, le nombre de logements vacants n'a jamais été aussi important. Une situation inacceptable qui pousse les pouvoirs publics à agir. Ou au moins à tenter. Le gouvernement va ainsi pousser les propriétaires à remettre sur le marché les logements restés inoccupés depuis longtemps, prévoyant essentiellement des mesures incitatives et excluant la réquisition auprès des particuliers. Et il reste toujours l'arme fiscale, souvent agitée pour alourdir encore les surtaxes existant sur les logements inoccupés.

«C'est inacceptable que notre pays compte autant de logements vacants alors que des solutions existent», ont affirmé dans un communiqué commun Julien Denormandie, ministre du Logement, et Jacqueline Gourault, sa ministre de tutelle à la Cohésion des Territoires. «Il faut que les propriétaires de ces biens s'en saisissent.» Selon l'Insee, la part des logements vacants a augmenté depuis trente ans à travers le pays. Ils sont surtout présents dans les campagnes et les petites villes, mais leur proportion augmente aussi dans les zones «tendues», principalement les grandes agglomérations, où la demande est la plus forte pour se loger.

La majeure partie des logements vacants ne le sont pas longtemps dans ces grandes villes, par exemple parce qu'ils sont loués à des étudiants avec un fort roulement, mais d'autres le restent dans la durée. Ce sont ces derniers qui font l'objet du plan du gouvernement. «200.000 logements du parc privé sont structurellement vacants dans les territoires tendus», affirme le communiqué des ministères.

Le plan du gouvernement consiste en partie à cartographier les logements vacants, pour mieux saisir les raisons de ce phénomène, et à mieux informer les propriétaires pour les inciter à les louer. «Certains peuvent avoir besoin des aides à la rénovation si le bien est trop dégradé (et) d'autres ont peur des impayés ou des dégradations», expliquent les ministères, rappelant par exemple la garantie d'État «Visale» qui concerne, en gros, les candidats de moins de 30 ans à la location.

Si le plan comprend un volet lié à la réquisition, ce dernier ne devrait pas viser les propriétaires particuliers, très majoritaires dans le parc français de logements, au sein duquel les grands investisseurs restent rares. «Pour les particuliers, il est très compliqué de réquisitionner car le droit de propriété est, dans notre Constitution, l'un des plus protecteurs et c'est normal», a souligné Julien Denormandie dans un entretien au Parisien. Sans aller jusqu'à la réquisition, il existe déjà des mesures d'ordre coercitif via plusieurs taxes sur les logements vacants. L'exécutif s'appuie sur ces données fiscales pour donner son chiffre de 200.000 logements vacants depuis longtemps.

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