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Les placements refuges en cas de crise sur les marchés financiers
Mingzi24/03/2020 à 09:43

Fonds euros, or, immobilier, quels placements privilégier en cas de crise sur les marchés ? (Crédit photo: Fotolia)

Quels sont les placements qui résistent le mieux en temps de crise sur les marchés financiers ?

Le fonds en euros de l'assurance vie

Avec un encours de près de 1 400 milliards d'euros, le fonds en euros de l'assurance vie est un des placements préférés des Français. Actif sans risque au capital garanti et disponible à tout moment, il offre un rendement moyen de 1,40% en 2019, bien au-dessus du taux du livret A (0,50%). Néanmoins, son rendement diminue inexorablement, année après année. En effet, les taux d'intérêt durablement négatifs posent des problèmes aux compagnies d'assurance vie qui ont de plus en plus difficultés à garantir le capital dans ce contexte. Elles sont de plus en plus nombreuses à limiter l'accès à leur fonds en euros en contraignant les épargnants à investir un minimum en unités de compte.

L'or

Historiquement, l'or est négativement corrélé aux marchés financiers, c'est à dire que son cours a tendance à s'apprécier lorsque la valeur des actifs financiers chute. Pendant la crise de 2008, le cours de l'or s'était envolé, jusqu'à atteindre un niveau historique en 2012. Toutefois, le cours de l'or est assez volatil et peut connaitre de fortes variations. C'est le cas depuis le début de la crise du coronavirus. Après une belle progression depuis le début de l'année, il s'est replié de près de 10% en moins d'un mois. Mais cette situation ne devrait pas perdurer car elle correspond dans le jargon financier à un « appel de marge » : avec la chute brutale des marchés, certains investisseurs ont vu leurs pertes dépasser les capitaux disponibles sur leur compte et ont été dans l'obligation de vendre certaines de leurs positions pour compenser. 

Pour investir dans l'or, plusieurs possibilités s'offrent à l'épargnant. Tout d'abord l'achat d'or physique :  seule la revente permettra de réaliser une plus-value. Il peut également se tourner vers des ETF ou des OPCVM « métaux précieux ».  Il est conseillé de ne pas y investir plus de 10 à 15% de son patrimoine. 

L'immobilier

En France, l'immobilier d'habitation présente l'avantage d'être complètement déconnecté des marchés financiers. Les prix ont atteint ces dernières années des niveaux très élevés, mais avec les taux d'intérêt très bas, les conditions de crédit étaient favorables. Elles devraient le rester encore quelque temps puisque la BCE (Banque centrale européenne) a décidé de maintenir les taux très bas afin d'aider les économies à traverser la crise du covid-19. Néanmoins, sous la pression du HCSF (haut conseil de sécurité financière), les banques sont depuis quelques mois plus sélectives dans l'octroi des crédits. Par exemple, le ratio d'endettement ne peut plus dépasser 33% des revenus. Il faudra donc veiller à ne pas acheter trop cher et envisager son investissement sur le long terme pour amortir les coûts. 

En temps de crise, la pierre-papier résiste bien. Avec un rendement de 4,40% en 2019, une prise de risque modérée et l'érosion du rendement des placements sans risque, les SCPI connaissent un grand succès. Toutefois, la grande majorité des SCPI sont investies en immobilier professionnel, c'est-à-dire des bureaux, des commerces, de l'immobilier logistique, de tourisme. Or, le ralentissement économique engendré par les mesures de confinement pourrait provoquer une baisse du chiffre d'affaires des entreprises et mettre à mal leur trésorerie. Par conséquent, les plus fragiles vont se trouver dans l'impossibilité, plus ou moins temporaire selon la durée de la crise, d'honorer le paiement de leur loyer. Si la crise devait perdurer, le manque à gagner lié aux cessations de paiement pourrait amener les sociétés de gestion à distribuer des dividendes moins importants à leurs associés. 
 

5 commentaires

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  • Jack_
    29 mars14:08

    On n'en fait tout un plat, ça arrange les sociétés visionnaires des profits, début juillet ce sera sans doute la fin de ce virus.

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