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Les logements économes en énergie se vendent-ils plus cher que les autres ?

Le Figaro11/09/2015 à 17:46

Une étiquette énergie correcte est désormais la clé d’une transaction immobilière rapide et à un bon niveau de prix. Il peut donc être judicieux de se lancer dans la rénovation énergétique du bien avant de le mettre en vente.

1Comment est-on informé de la performance énergétique d’un bien?

Depuis le 1er janvier 2011, le résultat du diagnostic de performance énergétique (DPE) doit obligatoirement figurer dans les annonces immobilières de vente et de location (exceptés dans de rares cas: monuments historiques, locaux dépourvus de chauffage…). Ce résultat se présente sous la forme d’une étiquette à 7 classes: de A (la meilleure performance énergétique) à G (la plus mauvaise). Les acquéreurs se sont peu à peu intéressés à ce résultat, jusqu’à en faire aujourd’hui un véritable argument de négociations.

Les biens économes sont encore une denrée rare. D’après une étude réalisée par le Commissariat général au développement durable, 53,6 % des résidences principales affichent une étiquette énergie D ou E. Près d’un tiers sont classées en F et G. Enfin, on dénombre moins de 3 % de biens dotés d’une étiquette A ou B. La part de ces «bons élèves» devrait toutefois s’accroître avec l’arrivée sur le marché de logements récents et très performants énergétiquement: bâtiments respectant la dernière réglementation thermique (RT 2012), constructions labellisées BBC Effinergie, maisons passives, etc.

2 L’étiquette énergie a-t-elle une incidence sur le prix?

Oui, de plus en plus. En avril dernier, l’association Dinamic créée par le notariat et la Caisse des dépôts a publié une estimation de la «valeur verte» des maisons et appartements vendus dans l’Hexagone, en mesurant l’impact de la performance énergétique sur leur prix de vente. Cette étude montre qu’en province un écart de valeur de 5 % est constaté, en moyenne, par lettre du DPE. Cela signifie qu’un logement classé D pourra, toutes choses égales par ailleurs (secteur géographique, superficie, prestations…), se négocier 5 % de plus qu’un bien classé E. Soit une majoration de 10 000 € pour un bien en valant 200 000! Cet impact financier doit, néanmoins, être tempéré en fonction du dynamisme du marché immobilier. À Paris, par exemple, un appartement étiqueté D ne vaudra que 2 % de plus qu’un appartement classé F. Avec des hypothèses identiques, la plus-value atteindra, en revanche, 7 % dans le Sud-Est.

3 Comment peut-on améliorer l’étiquette énergie d’un logement?

C’est possible en réalisant des travaux visant à améliorer la performance énergétique du bâtiment. Attention, une rénovation énergétique doit s’entreprendre en amont de la mise en vente du bien. Entre les demandes de devis, la sélection de l’entreprise et la réalisation des travaux, plusieurs mois s’écoulent généralement. Ce délai peut être allongé en copropriété lorsque les travaux envisagés nécessitent un accord préalable de l’assemblée générale. Par ailleurs, Il faut hiérarchiser les travaux entrepris. Avant de remplacer une chaudière vieillissante, mieux vaut commencer par isoler les murs et les combles. Non isolés, ces derniers sont, en effet, responsables de 25 % des déperditions énergétiques d’un bâtiment. Contrairement à une idée reçue, une rénovation thermique ne coûte pas forcément cher. Par exemple, isoler les combles perdus d’une maison de 120 m² habitables revient à 2 500 € environ et remplacer une fenêtre à 900 €. Pour l’installation d’une chaudière à condensation il faut budgéter de 4 000 à 6 000 € dans une maison, et entre 2 700 et 3 200 € dans un appartement de 50 m².

Au final, il est possible de gagner une lettre sur le DPE (et 5 % en moyenne sur votre prix de vente) en investissant autour de 3 000 € et de progresser de deux lettres (et ainsi de majorer de 10 % le prix de vente) en budgétant de 7 000 à 10 000 € environ.

De plus, ces travaux ouvrent droit à une palette d’aides et d’avantages financiers: crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) qui vous permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 30 % sur les équipements (chaudière, matériaux isolants, fenêtres à double vitrage…), négociations des certificats d’économie d’énergie, subventions accordées par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), etc. Au final, se lancer dans une rénovation thermique préalablement à une mise en vente se révèle souvent très rentable!

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