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Le «superbonus» a dopé les ventes de voitures électriques cet été

Le Figaro04/09/2015 à 06:00

Depuis le début de l'année, les Français ont acheté plus de 10.000 voitures électriques neuves. La Renault ZOE domine le marché, devant la Nissan Leaf et la Peugeot iOn. Plusieurs mesures du gouvernement en faveur des voitures peu polluantes devraient maintenir cette tendance.

«Le marché du véhicule électrique se porte bien.» L'association Avere-France, qui regroupe les professionnels de la mobilité électrique, a publié cette semaine son baromètre mensuel des ventes de voitures électriques en France et se réjouit de voir que le marché a franchi le cap des 10.000 immatriculations durant l'été. Depuis le début de 2015, les particuliers ont acheté 10.048 véhicules électriques neufs, contre 5415 sur la même période en 2014, soit un bond de 86%. Le marché des véhicules utilitaires, quant à lui, fléchit: 2565 immatriculations ont été enregistrées de janvier à août chez les professionnels, contre 2710 vehicules l'an dernier. Au total, 12.613 véhicules électriques ont été immatriculés à ce jour en 2015. Le marché a progressé de 55% par rapport à 2014.

Sur les seuls mois de juillet et d'août, les ménages français ont acheté 2016 voitures électriques, un chiffre en hausse de 82% par rapport à l'été 2014. Renault domine toujours de très loin le marché, avec 1023 immatriculations de sa ZOE cet été, soit plus du double de sa performance affichée en juillet et août 2014 (449 unités). La Nissan Leaf arrive en seconde position avec 401 immatriculations, devant la Peugeot iOn (155).

«Dans une période habituellement calme pour le marché automobile, le segment maintient sa dynamique de croissance, amorcée depuis le mois d'avril, date d'entrée en vigueur de la prime à la conversion», explique l'Avere-France. Ce «superbonus» pouvant aller jusqu'à 10.000 euros, accordé pour l'achat d'une voiture «verte» sous certaines conditions, est entré en vigueur le 1er avril. En parallèle, les constructeurs n'ont pas ménagé leurs efforts pour attirer le chaland. Peugeot, par exemple, a dégaîné pour sa iOn une «offre à prix réduit qui a su séduire de nouveaux clients». D'autres groupes, comme l'américain Tesla, se sont convertis au parrainage, qui consiste à offrir des récompenses aux clients qui parviennent à convaincre un autre client d'acquérir un modèle électrique.

Arsenal d'incitations

«La tendance devrait se trouver confortée par la loi de transition énergétique qui renforce le soutien public aux véhicules à très faibles émissions», parie l'association. Promulguée le 18 août dernier, cette loi portée par la ministre de l'Écologie Ségolène Royal entend motiver les Français à rouler plus vert. Parmi ses dispositions, la prime au remplacement de vieux diesel et le crédit d'impôt (à hauteur de 30%) pour l'installation de bornes de recharge chez les particuliers sont déjà en place. Le gouvernement vise un maillage de 7 millions de points de charge publics et privés en France à l'horizon 2030, contre 10.000 bornes accessibles aujourd'hui. Le texte prévoit également des tarifs préférentiels sur les autoroutes pour les conducteurs de voitures propres, des facilités de stationnement et de circulation, l'évolution du bonus malus ou encore l'introduction d'un plan de mobilité en entreprise.

À voir si cet arsenal d'incitations fera vraiment décoller un marché qui reste très confidentiel. Aujourd'hui, la part de l'électrique ne représente encore que 0,8% du marché automobile français. Plusieurs freins empêchent encore les potentiels acheteurs de sauter le pas - comme le montre une étude Ipsos publiée l'an dernier-, à commencer par les doutes sur l'autonomie des véhicules électriques, un prix d'achat jugé élevé malgré les aides de l'État et le manque d'infrastructures de recharge.

L'Avere-France relève toutefois que la France, longtemps à la traîne dans le classement mondial, grappille des parts de marché. «Près d'un vehicule électrique sur 10 vendu dans le monde en 2015 est immatriculé en France», se réjouit-elle. Au premier semestre, l'Hexagone s'est hissé au deuxième rang européen, devant le Royaume-Uni et ses 5103 véhicules immatriculés, et l'Allemagne (4710). La Norvège reste en tête -et de loin- en cumulant 14.024 immatriculations sur les six premiers mois de l'année.

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