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Immobilier : des marges de négociation jamais vues depuis 15 ans pour les acheteurs
information fournie par Boursorama avec Newsgene 06/09/2024 à 13:21

Sur le marché de l'immobilier, les acheteurs sont actuellement en position de force pour négocier les prix. (illustration) (Pixabay / Aymanejed)

Sur le marché de l'immobilier, les acheteurs sont actuellement en position de force pour négocier les prix. (illustration) (Pixabay / Aymanejed)

Les acheteurs sont en position de force sur le marché de l'immobilier. En négociant, il est possible d'obtenir des ristournes allant jusqu'à 10 % pour les maisons et 11 % pour les appartements, selon les régions. Mais ça ne devrait pas durer.

Bonne nouvelle pour les acheteurs. Les marges de négociations dans l'immobilier n’ont jamais été aussi élevées depuis 15 ans, selon le baromètre de L’observatoire des prix de l’immobilier (LPI) et IAD, présenté à la presse ce mercredi 4 septembre et relayé par Capital . Sur les douze derniers mois, les acheteurs ont pu négocier les prix de 7,6 % en moyenne (-8,3 % pour les maisons et -6,7 % pour les appartements).

Les auteurs de ce baromètre ont comparé les prix affichés des logements et les prix établis à la signature de la vente, donc après négociation. C'est dans le Limousin que les écarts sont les plus importants avec une baisse de 11,1 % pour les appartements et de 9,3 % pour les maisons. Les acheteurs peuvent aussi bénéficier de belles ristournes dans la région voisine d'Auvergne (10,1 % pour les appartements et 7,5 % pour les maisons) et dans le Centre-Val-de-Loire (9,7 % pour les appartements et 8,4 % pour les maisons).

Difficile de négocier en PACA et en Basse-Normandie

C'est dans la région PACA (7,1 % pour les maisons et 6 % pour les appartements) et en Basse-Normandie (6,8 % et 5,2 %) que les négociations sont les plus délicates. Faire baisser le prix de son appartement est également difficile en Rhône-Alpes avec « seulement » 5,8 % obtenus en moyenne.

Mais cette tendance pourrait prendre fin sous peu en raison de la baisse des taux de prêts immobiliers (3,6 % en septembre contre 4,3 % en début d'année). « La concurrence sera plus rude entre les acteurs pour acquérir un bien, ils seront donc moins en capacité de négocier dans les prochains mois » , explique en effet Olivier Descamps, directeur général IAD France.

4 commentaires

  • 07 septembre 07:59

    Ñôñ l'immobilier n'est pas cher en France, ce sont les impôts abusifs et gaspillés qui grevent le pouvoir d'achat du peuple....dit pour les ignares !!!


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