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Carte bancaire : ces commerces et services qui risquent de vous la refuser

Le Figaro 10/02/2016 à 06:00

INFOGRAPHIE - Alors que la carte bancaire est le moyen de paiement préféré des Français, certains professionnels se montrent encore réticents à l'accepter.

Sortir son porte-monnaie devient de moins en moins une évidence, alors que l'usage des espèces est en net recul. Aujourd'hui, pièces et billets représentent seulement la moitié des règlements, contre les deux tiers il y a encore dix ans, et la tendance devrait s'accentuer. La Fédération des banques de France (FBF) prévoit une chute de 20% d'ici cinq ans, rapportent Les Échos .Si le cash fait triste mine la carte bancaire, elle, rayonne.

Simple, rapide et pratique, elle séduit de nombreux clients. En 2015, la carte bancaire est le moyen de paiement préféré des Français, selon une étude de l'institut CSA. Les deux tiers de ses utilisateurs déclarent même s'en servir de plus en plus souvent. Si les consommateurs en sont très friands, certains professionnels en revanche se montrent plus réticents à l'accepter. Pour éviter ces situations d'embarras au moment de régler la note, voici les secteurs qui risquent de vous refuser la carte:

Commissions interbancaires

Ces professionnels rechignent à accepter la carte parce que chaque paiement a un coût. Il nécessite tout d'abord la possession d'un terminal de paiement, qui demande des frais d'entretien et de location. Une fois le code validé, les informations de transactions sont envoyées aux banques respectives du commerçant et du client. Pour ce faire, le terminal doit être relié à une ligne téléphonique et «sachant que la demi-baguette est à 50 centimes, un appel téléphonique pour chaque paiement revient trop cher», détaille Dominique Anract, président de la Chambre professionnelle des artisans boulangers et pâtissiers de la région parisienne. Enfin, chaque paiement entraîne le prélèvement d'une commission par la banque, rognant sur la marge du commerçant.

Les autorités publiques font pourtant tout pour enrayer ce problème de coût. En octobre dernier, le ministre des Finances, Michel Sapin, a détaillé son plan de «stratégie nationale sur les moyens de paiement». Objectif: l'acceptation de la carte dès le premier euro pour simplifier la vie des Français et réduire la fraude à la TVA. Pour cela, la commission interbancaire a été diminuée de près de 18% et sa partie fixe, pénalisante pour les petites transactions, a été supprimée dès le mois décembre.

Le cash pour les achats de moins de 10 euros

Certains secteurs sont encore plus en retard que d'autres. Daniel Paguesshoraye, président de l'Union nationale des professionnels de santé (UNPS), pointe un manque d'adaptation du secteur médical. «Dans les cabinets, nous sommes encore nombreux à utiliser des lecteurs bi fentes [permettant de lire les cartes vitales et cartes professionnelles, NDLR], alors que la carte bancaire requiert un lecteur tri fente. La profession n'est pas contre, c'est une question de temps et d'adaptation».

Le vrai problème demeure celui de la mobilité de ce terminal. «En moyenne, 30% des consultations sont dispensées à domicile pour un kiné et pour les infirmiers c'est quasiment la totalité de leur temps», indique Daniel Paguesshoraye. Les terminaux portables existent, mais ils sont connectés au réseau mobile, il suffit d'un problème de connexion et la transaction devient impossible. Le principe s'applique aussi aux artisans.

Pour autant, entre 2008 et 2014 ces professions ont augmenté leur utilisation de la carte bancaire jusqu'à près de 30% pour certaines. Si, malgré cet effort, les paiements par carte restent très minoritaires dans leur secteur, les consommateurs y sont aussi pour quelque chose. Selon le sondage CSA, 86% des Français utilisent l'argent liquide en premier pour leurs achats du quotidien dans les petits commerces (boulangerie, marchands de journaux, etc.). Plus de huit Français sur dix préfèrent le cash pour les achats de moins de 10 euros. Selon Dominique Anract, «ils se servent des commerces pour se défaire de leur monnaie».

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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