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La mort de Marina, enfant battue, érigée en symbole des défaillances de la justice

AFP Video11/04/2013 à 19:31

Marina, fillette de 8 ans morte en 2009 à Ecommoy (Sarthe) sous les coups répétés de ses parents, aurait-elle pu être sauvée si l'institution judiciaire avait mieux réagi aux alertes ' En poursuivant l'Etat pour "faute lourde", des associations veulent déclencher une mobilisation en faveur de l'enfance maltraitée.

La justice, qui a condamné les parents de Marina, en juin 2012, à 30 ans de réclusion criminelle pour actes de torture et barbarie ayant entraîné la mort, était à son tour sur la sellette jeudi, accusée de négligences dans le suivi de l'enfant, dont le signalement avait été classé sans suite par le parquet.

"Nous sommes dans une situation où tout le monde a été alerté, mais où la mécanique du grand mammouth de l'administration et de la justice n'a pas compris qu'une enfant était en détresse totale", a soutenu Me Pierre-Olivier Sur, avocat de l'association Innocence en danger, devant le tribunal d'instance du XIIIème arrondissement de Paris.

Aux côtés d'Enfance et Partage, cette association de défense des droits de l'enfant a assigné l'Etat pour "faute lourde". Les débats devant la cour d'assises de la Sarthe avaient montré comment l'enquête sur les soupçons de maltraitances n'avait pas convaincu le parquet d'enclencher des poursuites.

"A son signalement, la directrice de l'école joint le journal de bord des deux anciennes institutrices de Marina" qui, jour après jour, relèvent les traces de coups sur le corps de l'enfant: "septembre, trois bleus sur l'omoplate, quelques jours plus tard une marque rose au bas du dos (...) octobre, après une semaine d'absence, un bleu sur la tête (...) En janvier, visage gonflé, tuméfié, Marina ne peut plus ouvrir les yeux", déroule Me Sur.

"permis de tuer"

"Marina ne se plaint de rien, explique chacun des nombreux coups relevés sur son corps" et "rien ne permet alors d'imputer ces faits à ses parents", a plaidé Me Sandrine Bourdais pour l'agent judiciaire de l'Etat. Marina ne fait non plus "aucune révélation" au médecin scolaire qui l'examine quinze jours après le signalement, ni aux gendarmes "spécialisés" qui l'entendront, a-t-elle ajouté.

"Je vous demande de considérer que les enquêteurs ont fait ce qui était en leur pouvoir en fonction des éléments dont ils disposaient", a défendu l'avocate.

Mais ni les deux institutrices, ni la directrice de l'école, ni le médecin n'ont été entendus par les gendarmes ; et les parents de Marina ont été prévenus cinq jours avant l'audition de la fillette par les enquêteurs. "On n'a jamais vu ça !", s'est indigné Me Rodolphe Costantino pour Enfance et Partage, dénonçant "un permis de tuer".

"Est-ce la faute du gendarme, du procureur, du juge ' Les responsabilités individuelles ne m'intéressent pas (...) c'est l'institution qui est en faute (...) Marina n'aurait pas dû mourir", pour Me Sur. Le corps de la fillette, morte seule et nue dans le sous-sol de sa maison, avait été découvert en septembre 2009 dans une malle.

L'audience s'est déroulée devant le tribunal d'instance, juridiction compétente pour les litiges inférieurs à 10.000 euros, dans le XIIIème arrondissement, celui du Trésor public. Les associations demandent la somme d'un euro symbolique et une condamnation pour "faire bouger les choses" en matière de protection de l'enfance. La justice rendra sa décision le 6 juin.

"La vertu de cet euro symbolique serait de nous obliger à transpercer ce mur de nos consciences, à mieux regarder la réalité", alors que les associations déplorent un à deux enfants qui meurt chaque jour de maltraitance, selon Me Sur.

Une marche blanche a eu lieu dimanche au Mans en hommage à Marina. Durant le procès, les services sociaux, qui relèvent du conseil général, avaient également été mis en cause pour leur inaction. Une plainte contre X pour non-assistance à personne en danger a été déposée au pénal par une autre association et une parente de l'enfant.


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