Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'éleveur Marcel Mezy présente son fertilisant naturel le 5 mars 2012 près de Rodez.

AFP Video17/03/2012 à 17:36

Secret de fabrication bien gardé, unité de transformation fermée à double-tour: l'éleveur Marcel Mezy commercialise depuis l'Aveyron un fertilisant naturel qui a déjà convaincu des milliers d'agriculteurs de se détourner des engrais chimiques classiques.A ce jour, 5.000 exploitations sur 350.000 en France utilisent les granulés certifiés Agriculture biologique renfermant un cocktail de micro-organismes élaboré à partir de composts de matières végétales par ce chercheur-paysan dans sa ferme de Grioudas.Les clients vont du producteur d'échalotes du Finistère à l'endivier du Pas-de-Calais, en passant par les chefs Sébastien et Michel Bras, trois étoiles au Guide Michelin à Laguiole (Aveyron).Marcel Mezy, 70 ans, veut "rendre aux agriculteurs fierté et dignité", eux qui sont régulièrement traités de pollueurs."Pour la première fois, on a un produit naturel et efficace, supérieur en terme de rendement aux engrais classiques (...) C'est une innovation d'une grande portée", estime Marcel Mazoyer, professeur émérite à AgroParisTech.Selon cet agronome, s'il est produit à grande échelle, "on pourra dire que c'est un procédé de fertilisation qui est de nature, dans le siècle à venir, à changer radicalement la perspective en matière de fertilisation", sans toutefois "éliminer l'usage des engrais classiques et pesticides", mais cela "permettrait de les réduire, ce qui est nécessaire".Les ventes de Bactériosol (à incorporer dans la terre) et de Bactériolit (à mélanger au fumier), par sac de 600 kg pour les agriculteurs ou en boîte de 1,2 kg pour les jardiniers amateurs, augmentent de 20% environ par an.Le chiffre d'affaires de la Sobac, l'entreprise fondée en 1992 par Marcel Mezy et ses associés, a atteint 15 millions d'euros en 2010 et table sur 17 à 18 millions d'euros cette année, grâce également aux marchés européens. La production est passée de 7.000 tonnes en 2001 à 35.000 en 2011.RésistancesL'eurodéputé écologiste José Bové loue l'"efficacité de ce procédé d'avenir" pouvant "valoriser l'agriculture biologique" et lui prédit un chemin semé d'embûches car "il va à l'encontre de l'agrochimie"."Il y a des résistances", abonde M. Mazoyer. Les producteurs d'engrais classiques, les distributeurs "n'ont pas intérêt de vendre un produit moins cher, dont ils vendront des quantités moindres".Le secrétaire de la FNSEA, premier syndicat agricole, Dominique Barrau, dit ne pas connaître les fertilisants de la Sobac.Philippe Eveillard, responsable agronomie à l'Union des industries de la fertilisation (Unifa), qui regroupe 95% de producteurs d'engrais français, estime que ces produits "ne doivent pas remplacer un engrais" car ils "peuvent aider la plante à se nourrir, mais ne lui donnent pas d'éléments nutritifs".Les frères Mathieu et Paul Causse, éleveurs de vaches à Merlet (Aveyron), témoignent de "résultats exceptionnels": "Ca nous a permis de tirer de meilleurs revenus. Ca revient moins cher à l'hectare (...) Et le cheptel est en meilleure santé."A Marans (Charente-Maritime), dans une exploitation inondée d'eau de mer après la tempête Xynthia en 2010, Maryse et Yves Baudouin estiment "être sortis de la catastrophe" grâce au fertilisant aveyronnais.Marcel Mezy regrette que les chambres d'agriculture et la FNSEA ne s'intéressent pas plus à ses fertilisants. "L'agriculture est un long fleuve tranquille", dit-il. "Des fois, il faut deux ou trois générations pour changer les choses établies."


Vidéos les + vues

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.