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François Hollande se recueille devant une plaque commémorative de la rafle du Vél d'Hiv le 22 juillet 2012 à Paris

AFP Video23/07/2012 à 10:11

Se plaçant résolument dans les pas de Jacques Chirac, François Hollande a reconnu à son tour dimanche que le crime commis à l'encontre des Juifs lors de la grande rafle du Vél d'hiv, il y a 70 ans, l'avait été "par la France" et promis que la République pourchasserait l'antisémitisme sous toutes ses formes.A l'occasion de la commémoration de la rafle, à l'emplacement même de l'ancien Vélodrome d'Hiver (XVe arrondissement de Paris) où la plupart des Juifs raflés furent parqués avant de disparaître dans les camps de la mort nazis, le chef de l'Etat a reconnu, 17 ans après l'ancien président Chirac, "la responsabilité" de la France dans "ce crime"."Nous devons aux martyrs juifs du Vélodrome d'Hiver la vérité sur ce qui s'est passé il y a 70 ans" et "la vérité, c'est que ce crime fut commis en France, par la France", a martelé le chef de l'Etat.M. Hollande s'exprimait devant son Premier ministre Jean-Marc Ayrault, de presque tout le gouvernement, des responsables religieux et laïcs juifs, d'anciens déportés et d'enfants de "Justes" qui sauvèrent des Juifs pendant la guerre."La vérité est dure, cruelle" mais "la vérité, c'est que la police française, sur la base des listes qu'elle avait elle-même établies, s'est chargée d'arrêter des milliers d'innocents", qu'ils ont été escortés "par la gendarmerie française jusqu'au camp d'internement", "la vérité, c'est que pas un soldat allemand, pas un seul, ne fut mobilisé pour l'ensemble de l'opération", a-t-il insisté.M. Hollande a tenu à rendre hommage à Jacques Chirac dont "le grand mérite (...) est d'avoir reconnu ici-même, le 16 juillet 1995, cette vérité", a-t-il rappelé.L'ancien président avait été le premier à reconnaître la responsabilité de la France dans la déportation des Juifs, alors que le Général de Gaulle puis François Mitterrand s'y étaient toujours refusé, estimant il n'y avait eu, durant l'occupation allemande, qu'une seule France légitime, celle de la France libre.Selon Serge Klarsfeld, président des Fils et filles des déportés juifs de France, ce discours de Jacques Chirac, "salué dans le monde entier comme une courageuse et salutaire reconnaissance", a marqué "une profonde rupture".Bien que l'un soit socialiste et ait eu pour mentor François Mitterrand, l'autre gaulliste, MM. Hollande et Chirac ont vis-à-vis de cette période de l'histoire de France la même approche.Tous deux ont d'ailleurs eu l'occasion d'en discuter ensemble, lors de la visite de François Hollande samedi à l'ancien président, dans son château de Bity, en Corrèze."La vérité ne divise pas, elle rassemble", a également affirmé M. Hollande, rappelant l'institution de la journée de commémoration par François Mitterrand, la création de la Fondation pour la mémoire de la Shoah sous Lionel Jospin et la mise en place de la commission d'indemnisation des victimes des spoliations antisémites sous Jacques Chirac. "Il me revient désormais, dans la chaîne de notre histoire collective, de poursuivre ce travail commun de mémoire, de vérité et d'espoir", a-t-il assuré.Evoquant "la singularité de la Shoah", M. Hollande a assuré qu'il n'y aurait "pas un établissement scolaire où (elle) ne puisse être enseignée". Il n'y aura "pas de mémoire perdue", il faut "lutter sans relâche contre toute forme de falsification", a-t-il martelé.Il a affirmé que la République pourchasserait "avec la plus grande détermination" l'antisémitisme, qui n'est "pas une opinion mais une abjection". Il a rappelé l'assassinat, en mars, de trois enfants juifs: "il y a quatre mois, à Toulouse, des enfants mouraient pour la même raison que ceux du Vél d'Hiv: parce qu'ils étaient juifs".Dans la classe politique, si Martine Aubry, première secrétaire du PS et David Assouline, porte-parole, ont salué un "discours de vérité sur le passé et d'engagement pour le présent et l'avenir", Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a accusé François Hollande d'avoir eu "une lecture bancale de la responsabilité de la France"."Oui, ce qui s'est passé en juillet 1942 est un crime abominable, oui, il s'est passé en France avec des policiers français, mais non, il n'a pas été commis par la France. La France n'était pas une et indivisible à cette époque (...) La vraie France, la France éternelle, était à Londres".Paul-Marie Coûteaux, président du Siel (Souveraineté, indépendance et libertés), allié du FN dans le cadre du Rassemblement Bleu Marine, a estimé que François Hollande "en déclarant que la rafle du Vél d'Hiv fut +un crime commis en France par la France+ contrevient à la vérité historique".


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