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Birmanie: le voyage désespéré des femmes et enfants rohingyas

AFP Video25/02/2013 à 14:12

Nuru était affamée, sans domicile et enceinte de neuf mois lorsqu'elle a mis le pied sur une frêle embarcation pour fuir l'ouest de la Birmanie, déchirée par des violences communautaires. L'inconnu, c'est toujours mieux que l'enfer.

Six jours plus tard, cette femme de 24 ans donnait naissance à un petit garçon, loin des médecins et loin des côtes. Au moins la mère et l'enfant ont-ils survécu, quand de nombreux boat-people meurent de faim, de noyade ou de déshydratation dans ces traversées du désespoir.

Ils sont des milliers à vivre ce cauchemar après les violences qui ont fait 180 morts, dans l'Etat Rakhine l'an passé, entre bouddhistes de l'ethnie rakhine et Rohingyas, une minorité apatride musulmane considérée par l'ONU comme l'une des plus persécutées du monde.

"Quand ma maison a été brûlée, je n'avais plus d'endroit pour vivre ni travail", a raconté Nuru à l'AFP dans un abri du gouvernement thaïlandais, en portant dans ses bras son bébé de deux mois.

Alors elle a embarqué. "Il n'y avait plus d'eau sur le bateau alors on a dû boire l'eau de mer et on attrapé la diarrhée", se souvient-elle. "J'ai accouché à bord".

Des pêcheurs ont eu pitié d'eux, leur distribuant de l'eau, du poisson et du fuel pour poursuivre leur route. Deux semaines après leur départ du Golfe du Bengale, ils approchaient la côte thaïlandaise. Mais le cauchemar n'était pas terminé.

Les hommes ont été séparés des familles et envoyés en détention quand femmes et enfants étaient reçus dans un centre d'accueil à Khao Lak, une cité balnéaire au nord de la ville de Phuket, dans le sud de la Thaïlande.

"Ils avaient une mine terrible. Certains enfants avaient la diarrhée. Ils vomissaient et étaient plein de vers. Ils étaient effrayés et bouleversés", se souvient un travailleur du camp qui abrite 70 femmes et enfants.

Des bateaux repoussés à la mer

Certains de ces derniers ont même fait le voyage sans leurs parents, laissant derrière eux la terre où ils sont nés, mais où ils sont considérés comme des immigrés illégaux du Bangladesh et soumis à un ostracisme qui confine au racisme.

"Mon père est infirme donc je dois aller en Malaisie. J'y ai de la famille, un oncle", raconte Abdul Azim, 12 ans, qui a perdu sa mère dans les violences et dont la maison a été incendiée.

Le jeune garçon, dont l'identité a été modifiée, est l'un des 1.700 Rohingyas détenus en Thaïlande ces derniers mois. "Ils sont désespérés et c'est pourquoi nous voyons non seulement des hommes, mais aussi des femmes et des enfants en fuite", constate Phil Robertson, directeur adjoint de l'organisation Human Rights Watch.

"Cela témoigne de ce que le problème est extrêmement sérieux en Arakan (Rakhine) et que le gouvernement de Birmanie doit se pencher dessus".

L'ONU a demandé à l'ensemble de la région d'ouvrir les frontières. Le Bangladesh, frontalier de la Birmanie, en abrite déjà 300.000 dans des camps, mais repousse désormais sans ménagement les candidats à l'exil.

Quant aux autorités thaïlandaises, accablées depuis des décennies par des camps de réfugiés birmans, elles refusent d'accueillir durablement les Rohingyas. Plusieurs bateaux ont déjà été repoussés à la mer, tandis que des officiers de l'armée étaient accusés de trafic de réfugiés.

Reste la Malaisie. Le Haut-commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) estime qu'ils y sont environ 25.000 enregistrés, mais des leaders rohingyas avancent des estimations deux fois supérieures.

Kuala Lumpur les laisse entrer, mais ne leur accorde ni statut légal, ni soins médicaux, ni éducation. Qu'importe, c'est un Etat musulman où, au moins, personne ne les chasse. "Je ne suis pas heureux ici. Je serai heureux si je vais en Malaisie", affirme Abdul Azim.


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