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Affaibli par le départ de Cahuzac, le gouvernement face à une motion de censure

AFP Video20/03/2013 à 09:05

Ebranlé par le départ forcé du ministre du Budget Jérôme Cahuzac, Jean-Marc Ayrault va devoir défendre mercredi son gouvernement contre une motion de censure de l'UMP, soucieuse de tirer au maximum parti de la mauvaise passe que traverse l'exécutif.

Sondages en bernes, mauvais indicateurs économiques et sociaux, problèmes de communication.... la démission de l'un des poids lourds de Bercy en pleine préparation du budget tombe au plus mal.

Même si l'intéressé a de nouveau protesté de son innocence - il est soupçonné d'avoir possédé un compte en Suisse, ce qui va désormais faire l'objet d'une enquête judiciaire - les accusations portées contre lui égratignent sévèrement l'image d'un exécutif "exemplaire", revendiquée par François Hollande.

En agissant vite, le chef de l'Etat a voulu éviter le pourrissement. "On entrait dans un cycle où le feuilleton judiciaire risquait de devenir un feuilleton politique", confie un proche du président, estimant qu'au nom de l'"exemplarité" il "valait mieux agir tout de suite".

A la table du Conseil des ministres mercredi matin, Bernard Cazeneuve, nouveau titulaire du portefeuille, prendra la place qu'occupait jusqu'alors Jérôme Cahuzac. L'ancien ministre des Affaires européennes n'hérite pas d'une mission facile : il devra rapidement reprendre les douloureuses discussions entamées par son prédécesseur avec chacun de ses collègues du gouvernement pour trouver les économies à réaliser pour réduire le déficit.

Il n'y a pas de nouvelle tête au gouvernement à l'issue de cette mini-crise politique, puisque Bernard Cazeneuve est lui-même remplacé par Thierry Repentin (ex-Formation professionnelle), dont le portefeuille échoue au ministre du Travail Michel Sapin.

Après le premier Conseil des ministres de ce gouvernement remanié, ses membres iront affronter dans l'après-midi à l'Assemblée nationale l'épreuve de la motion de censure déposée par l'UMP, requinquée par les déboires de l'exécutif.

Sur le fond pas de doute: la procédure est vouée à l'échec puisque la gauche est largement majoritaire dans l'hémicycle. Mais elle permet au président de l'UMP Jean-François Copé, très affaibli par sa bataille de leadership avec François Fillon, de se positionner en premier opposant à François Hollande.

Le président des députés UMP, Christian Jacob, a promis mardi qu'aucune voix UMP ne manquerait et a aussi dit compter sur les voix de l'UDI de Jean-Louis Borloo.

Comme il le fait régulièrement dans les médias, Jean-François Copé réitérera ses critiques envers la politique économique et sociale du gouvernement. Il détaillera les "cinq engagements solennels" pris par le candidat François Hollande qui, selon lui, se traduisent par autant d'"échecs": chômage, croissance, déficits, Europe, impôts.

Jean-Marc Ayrault a exprimé son "impatience" d'y répondre pour avoir "une explication de fond" avec la droite. Il tentera par la même occasion de remonter le moral de ses troupes. Le porte-parole des députés PS, Thierry Mandon, a expliqué que ses collègues socialistes attendaient le "discours d'un chef, d'un patron de majorité qui sait où il va, qui sait comment il le fait et par quels moyens y parvenir". Des attentes comme autant de critiques vis-à-vis du gouvernement et de son chef.

A gauche, les saillies les plus fortes viendront sans nul doute du Front de gauche, même si celui-ci ne votera pas la motion. André Chassaigne, le président des députés FG, a promis d'être "très critique sur la politique gouvernementale".

Les députés écologistes ont prévenu pour leur part qu'ils "inviteraient le gouvernement à ce que les engagements soient tenus, à ce qu'il fasse preuve d'audace, d'esprit réformateur", a expliqué François de Rugy, co-président du groupe, qui ne manquera sûrement pas de parler fiscalité écologique.

La dernière motion de censure déposée l'a été en juillet 2009 par les socialistes contre le gouvernement de François Fillon.

Dans l'histoire de la Ve République, une seule motion de censure a été adoptée, en 1962, contre le gouvernement de Georges Pompidou. Le président de la République, le général de Gaulle, avait alors dissous l'Assemblée nationale.


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