Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Syrie: la Russie inquiète du raid israélien, l'opposition réfléchit au dialogue

AFP Video31/01/2013 à 15:00

La Russie a vivement réagi jeudi au raid israélien, confirmé par Damas, qui a visé la veille un centre militaire de son grand allié syrien, en proie depuis près de deux ans à la guerre civile.

Dans le même temps, l'opposition syrienne s'apprêtait à se réunir après les déclarations fracassantes de son chef, Ahmed Moaz al-Khatib, qui s'est dit "prêt à des discussions directes avec des représentants du régime syrien au Caire, en Tunisie ou à Istanbul".

Au lendemain d'un raid israélien, qui a partiellement détruit un centre de recherche militaire situé entre Damas et la frontière libanaise selon l'armée syrienne et sur lequel l'Etat hébreu gardait jeudi le silence le plus complet, Moscou s'est dit "très préoccupé".

La Russie, soutien indéfectible du régime en Syrie auquel elle vend des armes, a indiqué qu'elle condamnerait cette attaque si l'information était avérée car "cela signifie(rait) que nous avons à faire à des frappes sans aucun prétexte sur un Etat souverain, ce qui viole grossièrement la charte de l'ONU".

Au Liban, le Hezbollah, grand allié de Damas, a condamné l'attaque y voyant un projet israélien pour détruire la "résistance" qui serait, selon ce mouvement chiite armé, l'"origine" du conflit qui déchire depuis plus de 22 mois la Syrie et a fait, selon l'ONU, plus de 60.000 morts.

Mercredi soir, l'armée syrienne avait annoncé qu'un avion de combat israélien avait "directement bombardé un centre de recherche sur l'amélioration de la résistance et l'auto-défense (...) dans la province de Damas", tuant deux personnes et en blessant cinq.

Il s'agit du premier raid israélien sur la Syrie depuis 2007, et a fortiori du premier depuis qu'a éclaté en mars 2011 une révolte populaire devenue conflit armé.

Pour l'armée syrienne, qui assimile rebelles et opposants à des "terroristes", cette attaque prouve "désormais à tous qu'Israël est le moteur, le bénéficiaire et parfois l'acteur des actes terroristes visant la Syrie et son peuple résistant, en coordination avec les pays soutenant le terrorisme".

Des habitants près de Damas avaient dit auparavant à l'AFP que six missiles avaient touché mardi vers 23H30 (21H30 GMT) un centre de recherches sur les armes non conventionnelles, à Al-Hameh, à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Damas.

De son côté, l'armée libanaise avait fait état d'un survol particulièrement intensif de son territoire, affirmant que 16 avions de combat israéliens étaient entrés dans son espace aérien durant la seule journée de mardi.

L'opposition divisée sur le dialogue

Au Caire, l'opposition syrienne devrait adopter dans la journée une position officielle sur l'invitation au dialogue lancée par le régime pour sortir de la crise.

Le chef de la Coalition avait lancé mercredi un pavé dans la mare en affirmant, qu'"en signe de bonne volonté", il était "prêt à des discussions directes avec des représentants du régime syrien au Caire, en Tunisie ou à Istanbul".

Si l'ambassadeur de l'opposition à Paris a promis que ces discussions n'inclueraient ni le président Bachar al-Assad ni son entourage, cette volte-face a provoqué le mécontentement de la principale composante de la Coalition, le Conseil national syrien (CNS) qui s'attache à ne pas ouvrir de dialogue avant le départ du chef d'Etat contesté.

M. Khatib a néanmoins posé plusieurs conditions à ce dialogue, dont la libération des "160.000 personnes" détenues en raison du soulèvement contre le régime. Les autorités, qui tiennent à organiser le dialogue à Damas n'ont pas encore commenté cette déclaration.

Toutefois, le quotidien Al-Watan proche du pouvoir a noté "les divisions de l'opposition syrienne à l'étranger incapable d'adopter une position commune", soulignant au contraire une réunion mardi à Genève de l'opposition tolérée qui "a approuvé l'idée d'un dialogue prévu par la déclaration de Genève" prévoyant une transition en Syrie, mais sans se prononcer sur le sort de M. Assad.

Le journal évoque ainsi "l'émergence d'un nouveau rassemblement plus réaliste et aux buts plus intelligents que de réclamer de l'argent à l'Occident et aux Arabes pour construire une société démocratique et plurielle".


Vidéos les + vues

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.