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Juge Gentil: les magistrats en appellent à la responsabilité des politiques

AFP Video28/03/2013 à 18:57

Les magistrats s'inquiétaient jeudi des déclarations de politiques de nature à entretenir un climat "délétère" pouvant nuire à la sérénité de la justice, après les menaces de mort adressées au juge Jean-Michel Gentil.

Le juge d'instruction bordelais, qui a mis en examen jeudi 21 mars Nicolas Sarkozy pour "abus de faiblesse" à l'encontre de Liliane Bettencourt, s'est vu adresser un courrier accompagné de munitions. La lettre était adressée à "M. Gentil du Syndicat de la Magistrature", alors que le juge d'instruction n'est pas syndiqué et est loin d'être un "juge rouge" selon ses pairs.

Le SM a immédiatement fait le lien avec les propos virulents tenus par des proches de Nicolas Sarkozy après sa mise en examen, et notamment par le député UMP Henri Guaino qui avait estimé que le magistrat avait "déshonoré la justice".

"La violence des propos de la +garde rapprochée+ de l'ancien président et l'oeuvre de décrédibilisation de la justice à laquelle elle s'est livrée ne peuvent que susciter l'incompréhension des citoyens, la perte de confiance en l'institution judiciaire et, pour finir, l'insupportable déchaînement de haine envers les magistrats chargés de rendre la justice", a estimé ce syndicat de gauche.

Jugeant cette position "effrayante et insupportable", l'ancienne "plume" de Nicolas Sarkozy a maintenu jeudi ses propos, revendiquant un "droit à l'indignation imprescriptible, total", tout en condamnant les menaces contre le juge.

L'Union Syndicale des Magistrats (USM, majoritaire) a pourtant elle aussi estimé que "le lien est direct, évident". "Voilà ce qui arrive quand certaines personnalités politiques se croient autorisées à critiquer et insulter", a indiqué à l'AFP Viriginie Duval, secrétaire générale.

"Depuis vendredi, on n'arrête pas de recevoir des menaces, des insultes. On a eu 50.000 connexions sur notre page Facebook, plein de messages disant +justice pourrie+". Selon elle, ce type d'insultes se produit "régulièrement" quand des personnalités mettent en cause la justice de cette manière.

Mails d'insultes

"Quand vous stigmatisez un juge, que vous le montrez du doigt, c'est évident que ça peut donner de mauvaises idées", a renchéri sur France Info le juge antiterroriste Marc Trévidic, se souvenant que quand il combattait le projet de Nicolas Sarkozy de supprimer les juges d'instruction, sa boîte mail était "remplie de messages d'insultes".

"Il y a des gens qui ont manifestement envie de créer un climat délétère à Bordeaux, comme il a été créé à Nanterre", où le dossier Bettencourt était instruit à l'origine, a-t-il regretté.

Estimant qu'"une limite avait aujourd'hui été atteinte", l'Union syndicale des magistrats administratifs a dénoncé dans un communiqué un "nouveau déchainement de haine contre la justice", rappelant que toute critique envers la justice "se doit d'être objective, sans fin haineuse ou politicienne".

Mercredi, la ministre de la Justice Christiane Taubira avait saisi le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) pour avis sur les conséquences sur "le bon fonctionnement" et la "sérénité" de la justice des récents commentaires visant le juge Gentil. Jeudi au Sénat, elle en a appelé à la "conscience éthique" des élus, rappelant que "dans un Etat de droit", la parole parlementaire "ne peut se porter inconsidérément sur l'institution judiciaire".

Des courriers de menaces "avec des cartouches c'est quand même très rare", a commenté M. Trévidic. Selon lui, il faut "prendre au sérieux" ce genre de menaces, sans les "surestimer". "Généralement, quand il y a des menaces, c'est pour faire pression, ce n'est pas pour mettre les menaces à exécution".

"J'ai reçu une seule fois en 30 ans de carrière ce type de menaces, dans une affaire au tribunal correctionnel de Versailles où j'avais jugé des policiers pour violences", témoigne Françoise Martres, présidente du Syndicat de la Magistrature.

Virgine Duval se souvient que le président de l'USM, Christophe Régnard, avait reçu des menaces de mort après s'être élevé contre les attaques de Nicolas Sarkozy contre la justice, dans l'affaire très médiatisée de l'assassinat de la jeune Laetitia Perrais, à Pornic en 2011.

Les magistrats de la section antiterroriste de Paris sont placés sous la protection du Service de protection des hautes personnalités, tandis que leurs collègues en charge d'affaires sensibles ou médiatiques peuvent aussi épisodiquement en bénéficier.


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