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Négociation sur l'emploi: le patronat lâche du lest, voie ouverte à un accord

AFP Video11/01/2013 à 21:19

Le patronat a lâché du lest vendredi en acceptant la taxation de certains contrats courts, principal point de blocage dans la négociation sur la sécurisation de l'emploi, ce qui peut laisser espérer un accord dans la journée même si les syndicats jugent ce geste "insuffisant".Dans le projet d'accord, le troisième en deux jours, un nouvel article propose de majorer la cotisation d'assurance-chômage pour les contrats à durée déterminée (+3 points pour les CDD de moins d'un mois, +1,5 point pour ceux de moins de trois mois).Les contrats saisonniers et les CDD de remplacement sont exclus, seuls les CDD liés à des surcroîts d'activité seraient concernés.En échange, les embauches de jeunes de moins de 26 ans en CDI seraient exonérées de cotisations chômage patronales, pendant trois mois.Les partenaires sociaux devaient reprendre dans l'après-midi leur discussions sur la base de ce nouveau texte.Patrick Bernasconi (Medef) a estimé qu'une "avancée forte avait été faite". Selon lui, ces surcotisations se monteraient à 110 millions d'euros et les allégements feraient économiser 155 millions d'euros aux entreprises.La CFDT, comme la CFTC, a salué "un pas", mais jugé ce geste "insuffisant", FO et la CGT se montrant beaucoup plus virulentes.Pour la CFDT, "il manque une partie" des CDD, ceux dits "d'usage", qui sont des contrats dérogatoires réservés à une quinzaine de secteurs (hôtellerie, enquêtes et sondages ...).Selon FO, 70% des contrats courts ne seraient pas concernés et l'intérim, qui en est exclu, serait "le grand gagnant".Cette concession faite au dernier jour de la négociation laisse désormais espérer un accord avec la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC. Pour être validé, un accord ne doit pas être rejeté par plus de deux syndicats.FO et la CGT, qui dénoncent tout le volet de flexibilité, ne devraient pas signer. Le patronat réclame de pouvoir plus facilement conclure des accords de flexibilité (travail et/ou salaires), de simplifier les licenciements collectifs et restructurer plus aisément.Un compromis très attendu par le gouvernementUne fois l'accord acquis, il reviendra au gouvernement de le transcrire dans la loi.Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, a d'ailleurs appelé les salariés à "rester mobilisés", en faisant valoir que la loi ne s'écrivait pas au Medef. Dans sa nouvelle copie, le patronat fait d'autres pas en direction des syndicats, notamment une voix délibérative pour leurs représentants dans les instances délibératives des grands groupes à partir de 10.000 salariés, dont 5.000 en France (et non plus 15.000).Jeudi, les négociations avaient avancé sur plusieurs points: la suppression d'un article polémique sur la création d'un "CDI de projet" de 9 mois minimum et la réduction du délai de mise en oeuvre de la généralisation d'une complémentaire santé pour les salariés de 4 à 3 ans.Par ailleurs, du côté des nouveaux droits pour les salariés, le projet prévoit d'encadrer les temps partiels subis et d'instaurer des droits rechargeables à l'assurance-chômage.Depuis le 4 octobre, syndicats (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC) et patronat (Medef, CGPME, UPA) cherchent les moyens de fluidifier le marché du travail en conciliant une plus grande flexibilité pour les entreprises et plus de protection pour les salariés.Un compromis conforterait les partenaires sociaux, mais aussi le président François Hollande, qui a érigé le dialogue social en méthode de gouvernement. Jeudi, il exprimait sa "confiance" dans l'issue de la négociation.Le gouvernement, scruté par les agences de notation et Bruxelles, estime aussi primordiale une réforme pour inverser d'ici à la fin de l'année la courbe du chômage qui touche 3,13 millions de personnes.


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