Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'avis d'Antoine Bozio, meilleur jeune économiste 2017, sur le programme fiscal d'Emmanuel Macron

Boursorama24/05/2017 à 16:30

Antoine Boizo est le 19e lauréat du prix de meilleur jeune économiste de France pour son travail sur les dépenses publiques françaises et plus particulièrement, sur les retraites

Il est le 19e lauréat du prix de meilleur jeune économiste décerné par Le Monde et le Cercle des économistes. Antoine Bozio, directeur de l’Institut des politiques publiques est récompensé pour ses recherches sur l’évaluation des politiques publiques, et notamment des retraites.

Dans une ambiance festive, devant une assemblée rassemblant les meilleurs économistes français, Antoine Bozio est un homme heureux. Avec ce prix, il marche dans les pas de son directeur de thèse, Thomas Piketty, récompensé en 2002. C’est d’ailleurs lui qui est à l’origine de ses recherches consacrées aux dépenses publiques et notamment à la question des retraites. Un sujet qui lui « a permis d’ouvrir énormément de portes ».

C’est le système de compte notionnel qui s’est attiré les faveurs de l’économiste de 39 ans. Explication : Le cotisant capitalise des points sur un compte virtuel, une somme « supérieure à ce qu’il donne », qui se retrouve ensuite divisée par un indicateur d’espérance de vie de sa propre génération.  Ce système, repris par Emmanuel Macron « est beaucoup plus efficace que l’actuel » estime Antoine Bozio. « Actuellement on a des bornes d’âge minimum de départ en retraite, que l’on doit augmenter de manière très brutale pour l’adapter à une augmentation lente de l’espérance de vie. Dans ce système, la retraite touchée s’adapte automatiquement et objectivement à l’âge de départ en retraite ».

De cette manière, si l’espérance de vie augmente, le cotisant peut travailler plus longtemps pour augmenter sa retraite. « Ce système à point est moins anxiogène. Actuellement, on dit aux cotisants que l’on est dans un système en faillite et donc ils craignent de ne rien toucher, entrainant à chaque réforme, une vague de départ à la retraite (…). Cette fois, on peut garantir aux cotisants une retraite. On ne pourra pas dire qu’elle sera aussi forte que celle de leurs parents ayant travaillé 5 ans de moins, mais on leur garantit une somme connue à partir de ce qu’ils ont cotisé. »

En Suède par exemple, ou ce système est déjà en place, l’âge légal de départ à la retraite est de 62 ans quand l’âge de départ moyen à la retraite est lui évalué à 65 ans. A l’inverse, « si les gains d’espérance de vie s’arrêtent, le système le prendra automatiquement en compte », pouvant inciter les personnes à quitter plus tôt le marché du travail.

Concernant les autres mesures fiscales annoncées, il se dit satisfait tout en conservant quelques réserves. Sur la réforme de la CSG par exemple, le directeur de l’IPP soutient la logique du président de la République. Il ne comprend cependant pas si Emmanuel Macron souhaite « sortir ou non d’une logique assurantielle comme c’est le cas aujourd’hui. Les salariés paient des cotisations chômage pour s’assurer d’un risque. Si les retraités n’ont plus de risque, ils ne paient plus d’assurance selon la logique actuelle. » En augmentant la CSG pour compenser la baisse des cotisations sociales sur les salariés, Emmanuel Macron est à mi-chemin entre une « logique assurantielle et une logique universelle. Dans ce dernier système, les allocations chômages ne feraient plus office d’assurance pour les salariés, mais elles serviraient « à empêcher qu’ils ne tombent dans la pauvreté quand ils tombent au chômage. Mais dans ce cas, si une personne gagnant 12.000 euros par mois tombe au chômage, il n’y a pas de raison qu’on lui garantisse des allocations équivalentes à son salaire ». Un mi-chemin qui questionne Antoine Bozio sur la volonté d’Emmanuel Macron d’aller vers un système universel.

Même chose sur la flat tax proposée dans le programme d’En marche !. Une réforme, qu’il soutient si, comme il l’encourage, « elle permet un traitement similaire de tous les revenus ». Pour le moment, il ne parvient cependant pas à en évaluer « l’impact. (…) Ce que je crains, c’est qu’en réalité, ça soit une baisse de la fiscalité qui profite aux plus hauts revenus et donc qui limite le bilande l’investissement dans les entreprises ». Pour illustrer son propos, Antoine Bozio prend l’exemple d’un individu ayant de forts revenus du capital se retrouvant alors bien moins taxé qu’auparavant, et n’étant pas forcément incité à investir dans l’économie. « Tout dépendra de comment le gouvernement met son programme en œuvre. » Une nouvelle mesure dont l’ancien étudiant d’Harvard, attend « plus de précisions ».

 

Bastien Gauriau

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.