1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le rachat d'actions par l'entreprise: est-ce toujours une bonne affaire pour l'actionnaire?
Dernière mise à jour le : 03/06/2020

SFIO CRACHO/Shutterstock / SFIO CRACHO

Si l'actionnaire est avantagé grâce à l'aspect « relutif » des opérations de rachat d'actions, celles-ci peuvent aussi traduire un manque de perspectives et s'opposer à une hausse de la valorisation sur le long terme. Avant le début de la crise sanitaire, les rachats d'actions se sont multipliés en Europe où ils représentaient (à mi 2019 selon la banque Morgan Stanley) 32% des montants distribués aux actionnaires. Ce montant aurait dû encore progresser car il se situe loin derrière celui des marchés américains (68% des montants distribués).

Sommaire:

  • Le rachat d'actions: une opportunité pour les actionnaires
  • Le rachat d'actions, parfois décrié
  • La crise sanitaire va freiner les rachats d'actions

Le rachat d'actions: une opportunité pour les actionnaires

Lorsqu'une société rachète ses actions, les titres rachetés sont généralement détruits. Le capital et le nombre d'actions s'en trouvent ainsi réduits. Cela améliore mécaniquement certains ratios comme le Bénéficie par Action (BPA) ou le rendement (dividende versé sur capital) ou encore la trésorerie (cash-flow) par action. Les actionnaires sont ainsi mécaniquement favorisés par une stratégie de rachat d'actions. D'ailleurs, ces pratiques s'inscrivent plus généralement dans la politique de distribution aux actionnaires et sont annoncés en même temps que les résultats des groupes. Elles sont ainsi très bien accueillies par les actionnaires.

Le rachat d'actions, parfois décrié

Ce type de pratique a aussi tendance à soutenir artificiellement les cours des titres en particulier aux Etats-Unis où elles sont à l'origine d'une grande partie de la hausse ces dernières années. Elle traduit aussi et surtout pour l'actionnaire, un manque de perspectives voire une absence de stratégie de la part des entreprises. Pour croître, les entreprises doivent investir dans leur appareil de production, dans les talents voire acquérir des concurrents. Et si les cibles sont rares ou si leurs marchés sont matures, elles doivent remettre à plat leur stratégie afin de trouver de nouvelles opportunités.

Les rachats d'actions sont intéressants à court terme et s'ils ne sont pas répétitifs car ils ne doivent pas se faire au détriment de l'investissement. A long terme, les actionnaires sont exposés à la croissance d'une entreprise et à sa capacité à se développer de façon réelle et non artificielle.

Le rachat d'actions constitue un des outils parmi d'autres (distribution de dividendes) de rémunération de l'actionnaire. Il doit ainsi s'inscrire dans un dispositif global et surtout ne pas se faire au détriment de l'investissement.

La crise sanitaire va freiner les rachats d'actions

Dès le début de la crise du covid-19, des voix se sont élevées pour suspendre le paiement des dividendes aux actionnaires et par association, les rachats d'actions. Dans un contexte de crise les entreprises ont tendance à conserver leur liquidité. En 2009, en Europe, les entreprises cotées avaient ainsi réduit de moitié les dividendes. Il devrait en être de même cette fois-ci, les politiques de distribution devraient être suspendues jusqu'à un retour à la normal sur le plan sanitaire et économique.

Calculez votre épargne sur un CSL

Annonces immobilières

Les Risques en Bourse

Fermer