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Interné à la demande de son supérieur le préfet, « libéré » par la justice
Le Point20/08/2019 à 07:25

Le juge des libertés et de la détention (JLD) du tribunal de grande instance de Grasse a ordonné la mainlevée de l'hospitalisation sous contrainte d'un fonctionnaire de 56 ans, en poste à la direction des territoires des Alpes-Maritimes. En « soins psychiatriques » depuis douze jours, Éric D., agent de catégorie A, avait été interné à la demande du préfet, qui n'est autre que son supérieur hiérarchique. Le Code de la santé publique prévoit que lorsqu'une personne « compromet la sûreté des personnes ou porte gravement atteinte à l'ordre public », le représentant de l'État (le préfet) peut ordonner son hospitalisation d'office, « par arrêté et au vu d'un certificat médical ».Lire aussi Dans « 12 jours », Raymond Depardon explore la justice et la folieÉric D. avait été examiné par un médecin-expert après avoir été convoqué par les services de police ; ce psychiatre a conclu qu'il présentait « un vécu délirant paranoïaque majeur » nécessitant des soins psychiatriques pour une durée d'un mois. Par un arrêté en date du 2 août, le préfet a ordonné son hospitalisation sous contrainte. Éric D. a été « admis » sans son consentement au centre hospitalier La Fontonne d'Antibes, où il a été conduit sous escorte policière.« On aurait dit une loque »« Sa femme m'a appelée en catastrophe, elle ne savait pas où se trouvait son mari », relate Me Anne-Catherine Colin-Chauley, avocate de la...

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