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Le gouvernement organise la contre-offensive dans l'affaire Benalla

Reuters23/07/2018 à 10:26

PAS DE "DISSIMULATION" DANS L'AFFAIRE BENALLA, DIT GRIVEAUX

PARIS (Reuters) - L'exécutif n'est à l'origine d'aucune "dissimulation" dans le dossier Benalla, l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron mis en examen pour des violences le 1er-Mai, et souhaite que la lumière soit faite sur les "dysfonctionnements" dans ce qui n'est en rien "une affaire d'Etat", a déclaré lundi le porte-parole du gouvernement.

Après plusieurs jours de flottement consécutifs aux révélations du Monde, mercredi dernier, sur les agissements d'Alexandre Benalla en marge des manifestations du 1er-Mai à Paris, le gouvernement faisait bloc lundi, jour de l'audition du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb devant la commission d'enquête de l'Assemblée sur ces faits.

Emmanuel Macron est sorti dimanche soir de son silence, via son entourage, pour dénoncer le comportement "inacceptable" de son ex-collaborateur, sous le coup d'une procédure de licenciement, et annoncer une réorganisation des services de l'Elysée face à des "dysfonctionnements".

Le chef de l'Etat "est calme et extrêmement déterminé à ce que la vérité puisse être établie", a souligné Benjamin Griveaux sur RTL. "Le président de la République n'est pas resté inactif. (...) Il n'y a pas eu de volonté de laisser passer du temps. (...) Nous ne cachons rien", a renchéri sur BFM TV Christophe Castaner, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement et délégué général de La République en Marche.

"Nous respectons le fonctionnement de nos institutions, nous ne faisons pas de la petite communication politique sur le dos de nos institutions", a plaidé Benjamin Griveaux, accusant l'opposition de droite et de gauche d'entraver les travaux du Parlement depuis le début de l'affaire.

Les parlementaires de l'opposition dénoncent un "scandale d'Etat" et accusent pour certains le gouvernement de "mensonge".

"Une affaire d'Etat, c'est quand il y a de l'opacité. Vous avez trois enquêtes ouvertes en moins de quatre jours (judiciaire, administrative et parlementaire-NDLR), ça n'est pas de l'opacité. Il y a une affaire d'Etat quand vous masquez les choses", a plaidé le porte-parole.

"Une affaire d'Etat, c'est l'affaire Boulin, c'est le Rainbow Warrior, c'est l'affaire Cahuzac, quand il y a eu de la dissimulation. Il n'y a pas eu de dissimulation", a-t-il assuré.

"LE PLUS INFAILLIBLE POSSIBLE"

Le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy, a précisé lundi sur France Inter que l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), chargée de l'enquête administrative, remettrait ses conclusions en fin de semaine.

La présidence de la République avait mis à pied Alexandre Benalla du 4 au 19 mai et suspendu son salaire après avoir été informée le 2 mai de ses actes. Le porte-parole de l'Elysée avait déclaré jeudi qu'il avait été en outre rétrogradé de ses fonctions d'organisation de la sécurité des déplacements présidentiels. Or des images le montrent au côté d'Emmanuel Macron lors de récents événements.

"Le président nous a rappelé hier que depuis le premier jour de son arrivée à l'Elysée, seuls les policiers et la gendarmerie, qui sont attachés à sa sécurité, sont en responsabilité pour l'organisation de la sécurité du président de la République", a dit Benjamin Griveaux.

"Il veut une vision globale pour organiser une révision totale du 'process' de contrôle de ces comportements individuels qui pourraient être déviants et il s'exprimera à ce moment-là", a précisé Christophe Castaner. "Il faut réorganiser le système pour qu'il soit le plus infaillible possible."

L'Elysée a engagé vendredi dernier une procédure de licenciement contre Alexandre Benalla à la suite de "faits nouveaux", en l'occurrence la transmission présumée d'images de vidéoprotection par des policiers à son profit.

"Il n'y a pas eu d'absence de sanction. La sanction a été prise quelques jours à peine après que les faits ont été portés à la connaissance du supérieur hiérarchique direct de M. Benalla. C'est la sanction que l'autorité hiérarchique a prise en fonction des éléments dont elle disposait à ce moment-là", a fait valoir le porte-parole.

S'agissant des fonctions ultérieures d'Alexandre Benalla, le porte-parole a affirmé qu'il avait été cantonné à des tâches de "placement". Christophe Castaner a parlé de fonctions liées au "protocole" et à "la gestion des bagages", dans le bus de l'équipe de France de football le 16 juillet dernier notamment.

(Sophie Louet, édité par Jean-Baptiste Vey)

22 commentaires

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  • mcarre1
    25 juillet03:02

    Qui peut croire le pipo de l'Elysée? Il y a eu opacité pendant plus de 2 mois. Le sommet de l'Etat n'a pas respecté l'article 40 du code de procédure pénale.

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  • jpam
    23 juillet15:47

    En réalité, du fait de la totale protection et de l'appui sans réserve du Chef de l'état, M. Lahcène Benahlia faisait peur à tout le monde. Comme dans une République bananière.... Alors la hiérarchie des administrations, craignant pour sa "carrière" laissait tout faire à M. Benahlia.

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  • jpam
    23 juillet15:38

    Au bout du bout, on va peut-être apprendre que Lahcène Benahlia est bien protégé par le Chef de l'état.

    Signaler un abus

  • jpam
    23 juillet15:24

    Et puis, au bout du bout on va peut-être apprendre que Lahcène Benahlia était bel et bien totalement protégé, appuyé, couvé par le Chef de l'Etat ??

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  • jpam
    23 juillet14:59

    A regarder....https://www.youtube.com/watch?v=5UPXhhSZ66c

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