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Allemagne - SPD : être ou ne pas être dans la grande coalition ?
Le Point07/12/2017 à 10:59

Sur la participation à une grande coalition, Martin Schultz, leader du SPD, a effectué un virage à 180 degrés.  (crédit : CLAUDE TRUONG-NGOC/CITIZENSIDE/AFP)

Angela Merkel doit être dans ses petits souliers ce matin. Nul doute qu'elle observera avec une grande attention ce qui se passera dans le CityCube, l'immense salle du centre des congrès à Berlin. Les délégués sociaux-démocrates s'y retrouvent en effet pendant deux jours pour décider ensemble si, oui ou non, leur parti doit entamer des pourparlers avec la chancelière pour façonner une troisième grande coalition CDU-CSU-SPD consécutive à la tête de l'Allemagne.

Les débats s'annoncent intenses. Et personne ne se hasarde à lancer des pronostics définitifs. La base du SPD étant célèbre pour sa fougue et son inconstance, les congrès du parti ont leur propre dynamique. Plusieurs barons régionaux du SPD ont fait part de leur scepticisme face à une nouvelle alliance avec Angela Merkel et, au sein même du parti, plusieurs courants antagonistes ne manqueront pas de s'affronter. On n'est donc aujourd'hui à l'abri d'aucune surprise. La direction du parti est ce jeudi matin très nerveuse.

Prudent, le chef du SPD, Martin Schulz, tient à laisser toutes les portes ouvertes. Il parle d'« une option possible, mais pas la seule », et ne cesse de répéter pour calmer et rassurer ses troupes que « rien n'est joué d'avance, pas d'automatisme, pas de pression ».

Responsabilités

Le fait est que, sur la question de la grande coalition, Martin Schulz a effectué un virage à 180 degrés. Le soir même...

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