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Le traité UE-Mercosur "pas acceptable" en l'état, dit Hulot

Reuters25/02/2018 à 12:07

LE TRAITÉ UE-MERCOSUR "PAS ACCEPTABLE" EN L'ÉTAT, DIT HULOT

PARIS (Reuters) - Le traité de libre-échange en cours de négociation entre l'Union européenne et le Mercosur, le marché commun d'Amérique du Sud, n'est "pas acceptable" en l'état, déclare le ministre français de la Transition écologique dans le Journal du dimanche.

La perspective d'un accord sur le modèle du Ceta conclu avec le Canada inquiète les éleveurs français, qui craignent de voir affluer sur le marché des dizaines de milliers de tonnes de viandes produites avec des normes moins contraignantes.

"En l'état, ce traité n'est pas acceptable", juge Nicolas Hulot. "Il serait trop préjudiciable, notamment pour nos agriculteurs, et la France a des lignes rouges très claires."

Le ministre de la Transition écologique exprime de longue date des réticences à propos de ce genre de traités, dont il dénonce les retombées sur l'environnement.

"Les traités de libre-échange tels qu'ils existent ne sont pas climato-compatibles", dit-il au JDD. "On demande des efforts à nos agriculteurs et à nos industriels mais ceux d'autres parties du monde s'exonèrent des contraintes liées au changement climatique quand leurs produits arrivent aux frontières de l'Europe."

Le vice-président de la Commission européenne, Jyrki Katainen, avait déclaré fin janvier que les discussions étaient entrées "dans la dernière ligne droite", mais elles n'ont toujours pas abouti. [nL8N1PQ667]

Les pays européens producteurs de boeuf, comme l'Irlande et la France, s'inquiètent de l'impact des possibles quotas d'importation annuelle en provenance du Brésil ou d'Argentine sur leurs propres éleveurs.

En visite samedi au Salon de l'agriculture, Emmanuel Macron a redit aux exploitants qui l'ont interpellé sur le sujet qu'il n'était pas question, selon lui, qu'un accord UE-Mercosur permette d'importer des denrées produites dans des conditions moins contraignantes sur le plan social et environnemental.

(Simon Carraud, édité par Pierre Sérisier)

17 commentaires

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  • frenchto
    26 février11:24

    par ailleurs, gardons bien en tête que 70% de la viande de restauration est importée. Si les consommateurs seront (peut-être) attentifs soyez sûrs que vous allez manger de la M... dans les restaurants

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  • frenchto
    26 février11:22

    contrairement aux idées reçues, l'Argentine produit la majorité de son bœuf en intensif. Le Brésil est, pour ce qui concerne la volaille, le pire exemple (es æquo avec Chine et Thaïlande) de ce qui se fait d'immonde

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  • remimar3
    26 février11:15

    Le pb de l'europe c'est que les intérêts des états qui la composent sont divergents. Avant l'UE chaque état pouvait réguler ses importations, maintenant c'est la même règle pour tout le monde. Il y a donc des gagnants et des perdants.

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  • lberger4
    26 février10:53

    Il n'est pas acceptable en l'état dit Hulot, moi je dirai qu'il n'est pas acceptable du tout !!! nous avons de la viande pour nous et même pour l'exportation. Nos éleveurs doivent vivre et non survivre.

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  • M1765517
    26 février08:43

    le problème n'est pas la qualité de telle ou telle viande mais la raison de faire voyager sur des distances pareilles des produits déjà abondants chez nous au mépris de la balancce commerciale déjà lourdement chroniquement déficitaire. On veut une étiquette parfaitement transparente et une écotaxe sur le km parcouru. Les coupables sont encore bien cachés : ceux sont les distributeurs, importateurs.

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