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Des milliers de "Gilets jaunes", deux jours après les annonces de Macron
Reuters27/04/2019 à 16:13

DES MILLIERS DE "GILETS JAUNES", DEUX JOURS APRÈS LES ANNONCES DE MACRON

PARIS (Reuters) - Plusieurs milliers de personnes participaient samedi aux premières manifestations de "Gilets jaunes" organisées depuis les annonces d'Emmanuel Macron, qui a dévoilé jeudi un train de mesures censées répondre au malaise social.

Aucun incident majeur n'était à déplorer à la mi-journée, à Paris ou à Strasbourg, les deux principales villes de ralliement en ce 24e samedi consécutif de mobilisation.

Dans le chef-lieu du Bas-Rhin, environ 2.000 "Gilets jaunes" se sont rassemblés, selon la préfecture. Les forces de l'ordre ont fait usage, à plusieurs reprises, de gaz lacrymogène pour les disperser aux abords du quartier du Parlement européen, où les cortèges étaient proscrits par arrêté préfectoral.

A Paris, les manifestants ont suivi deux parcours distincts, dont l'un est passé par le siège de plusieurs grands médias nationaux, accusés de donner une image biaisée du mouvement, comme Radio France, TF1-LCI, France Télévisions et BFM TV.

Le second cortège, partant du quartier de Montparnasse en direction de la place d'Italie, a réuni des "Gilets jaunes", des syndicalistes, principalement de la CGT, et des personnalités politiques, parmi lesquelles Jean-Luc Mélenchon, sous le mot d'ordre commun "Face à une attaque globale, riposte générale".

Ils étaient également plusieurs centaines à Bordeaux, où de nombreux axes étaient interdits aux manifestants.

Le ministère de l'Intérieur n'avait communiqué aucune estimation nationale en milieu d'après-midi. Les trois précédents samedis du mois d'avril, les autorités avaient recensé entre 22.000 et 31.000 manifestants, loin des près de 300.000 comptabilisés le 17 novembre.

Emmanuel Macron a notamment annoncé une baisse de cinq milliards d'euros de l'impôt sur le revenu, une réindexation des retraites sur l'inflation et la suspension des fermetures d'écoles et d'hôpitaux, autant de mesures présentées comme le fruit du "grand débat national" du premier trimestre 2019.

(Simon Carraud avec Gilbert Reilhac à Strasbourg et Claude Canellas à Bordeaux, édité par Nicolas Delame)

8 commentaires

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  • missiles
    28 avril11:32

    Pour bien comprendre ce qui se passe actuellement, il faut savoir que les GJ actuels sont des personnes de la gauche extrême. LFI, Troskystes et autres Besancenot qui prennent la tenue jaune pour essayer de regagner là où ils avaient perdus aux élections. Les GJ d'origines ne sont pratiquement plus là. Autrement dit, Macron pourra proposer quoi que ce soit, ils ne seront jamais content. CQFD !!

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