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Quels produits d'épargne choisir pour financer les études de vos enfants?
Dernière mise à jour le : 26/03/2020

Antonio Guillem/Shutterstock / Antonio Guillem

Pour pouvoir financer les études de ses enfants, il est important de s'y préparer à l'avance. Les études des enfants constituent un budget conséquent. Le coût d'une école de commerce se situe aux alentours de 15.000 euros par an. Voici quelques pistes pour vous vous y aider.

Des études plus longues c'est plus de budget à prévoir

Avec l'allongement des études, les jeunes entrent de plus en plus tardivement dans la vie active. La période transitoire entre la fin du lycée et le premier emploi dure peut ainsi durer à minima entre 3 et 5 ans. Cela suppose un budget conséquent: si les frais d'inscription à l'Université sont relativement modérés (ils démarrent à 170 euros par an), ils sont bien supérieurs dans les écoles d'ingénieurs (2500 euros) et dans les écoles de commerce et privées (jusqu'à plus 15.000 euros).

A cela s'ajoutent dans tous les cas les dépenses liées aux loisirs et souvent au logement. Il nécessaire d'épargner le plus tôt possible pour faire face à ce type de dépenses et assurer l'avenir de ses enfants.

Prévoir un budget pour le logement ou un investissement locatif pour les résidents dans des zones excentrées

Le poste de dépense le plus élevé concerne le logement. Tous les étudiants sont concernés à un moment donné par la nécessité de se loger. Les personnes situées dans des zones excentrées où elles ne peuvent trouver une formation doivent y songer dès le baccalauréat en poche.

Il est fréquent de devoir louer un logement dans une zone tendue. Les résidences universitaires permettent de se loger à un tarif compétitif, mais elles sont difficiles d'accès. Une mère de famille a donc intérêt à acheter un studio à crédit afin de le louer en attendant que son enfant soit en âge de l'occuper.

Avec des taux d'intérêt plafonnant autour de 1%, le crédit est particulièrement attractif et permet d'acquérir des petites surfaces y compris dans des zones tendues et de les louer. Selon le site d'un courtier reconnu, pour un emprunt de 200.000 euros constituant la somme minimale pour un achat à Paris, il faut compter des mensualités d'environ 1200 euros avec un remboursement sur 15 ans. Cet investissement suppose un effort d'épargne mensuel se situant autour de 300 euros et surtout de s'y prendre suffisamment tôt pour pouvoir loger son enfant à moindre frais.

L'assurance-vie, un outil tout terrain à utiliser dès la naissance

Si l'investissement locatif est la solution pour quelques-uns, l'assurance-vie quant à elle est la solution pour tous. En effet, il est possible d'ouvrir un contrat d'assurance-vie à son enfant dès la naissance et tout au long de son enfance et d'y placer régulièrement de l'épargne afin de constituer un capital.

Plus la durée d'épargne longue, plus il est possible d'investir en actions à travers des unités de compte (UC) et donc d'augmenter l'espérance de rendement. Il est nécessaire aussi d'investir une partie du contrat dans un fonds en euro (dont les rendements se situent actuellement au 1,4%) afin de sécuriser les investissements. Un conseiller en gestion de patrimoine peut vous aider à déterminer la juste répartition entre le fonds en euro et les UC en fonction de l'horizon d'investissement. Ainsi votre enfant pourra disposer d'un capital lorsqu'il en aura besoin. Ce capital sera soumis à un faible niveau d'imposition, puisqu'il est exonéré d'impôt sur les plus-values au-delà d'une durée de détention de 8 ans.

Le livret A, une fausse bonne idée

L'assurance-vie comme solution d'épargne est bien meilleure que celle du livret A. En effet, traditionnellement les parents et les grands-parents ouvrent un livret A à la naissance d'un enfant et y placent de l'épargne et des cadeaux sous la forme d'un petit pécule aux fêtes de fin d'année et aux anniversaires.

Cependant, compte tenu de la rémunération du livret A, à savoir 0,5% alors que l'inflation se situe actuellement à 1,1%, cette solution n'est pas attractive car elle détruit le capital. Pour construire un patrimoine pour son enfant, il faut donc utiliser des solutions plus dynamiques comme l'assurance-vie.

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