1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Dominique Strauss-Kahn : « brexiter » par dépit
Le Point12/04/2019 à 07:59

Sa parole est rare. Mais la tragicomédie « tristement burlesque » qui se joue en ce moment outre-Manche a poussé Dominique Strauss-Kahn à sortir de sa diète médiatique. Dans une longue tribune publiée dans Les Échos, jeudi 11 avril et intitulée « I am a sad Brexiter », l'ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI) enjoint à ses amis britanniques de quitter au plus vite le Vieux Continent, au risque de mettre en péril le modèle européen, « notre patrimoine le plus précieux ».L'inquiétude de l'ex-ministre de l'Économie est palpable, alors que la classe politique échoue depuis des mois à trouver un consensus sur les modalités du divorce. De cette fâcheuse mésentente au sommet de l'État britannique découlent des reports successifs de la date fatidique et, avec, l'hypothèse toujours plus prégnante d'une sortie sans accord. Les dirigeants européens se sont mis d'accord dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'issue d'un sommet tendu à Bruxelles, sur un nouveau report du Brexit, initialement prévu le 29 mars, puis le 12 avril, et désormais fixé au 31 octobre, pour éviter un divorce sans accord « s'il devait s'avérer que le Parlement britannique refuse de voter l'accord qui est sur la table et si un second référendum n'est pas envisageable, alors il faut se séparer et il faut se séparer vite », commande Dominique Strauss-Kahn face à cette confusion.Lire aussi Nouveau report du Brexit : et s'il n'avait pas...

Lire la suite sur Le Point.fr

3 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • vmcfb
    12 avril08:23

    Soyons pragmatiques: le locataire doit payer son loyer, qu'importe in fine sa date de départ...

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer