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Coup d'arrêt dans le privé avec les "Gilets jaunes"
Reuters14/12/2018 à 10:29

COUP D'ARRÊT DANS LE PRIVÉ AVEC LES "GILETS JAUNES"

PARIS (Reuters) - L'activité dans le secteur privé s'est contractée en France en décembre pour la première fois depuis deux ans et demi, pénalisée par les perturbations résultant des actions du mouvement des "Gilets jaunes", en particulier dans le secteur des services, selon la version préliminaire des indices IHS Markit publiée vendredi.

L'indice PMI "flash" composite, qui combine des éléments des indices des services et du secteur manufacturier, s'est établi à 49,3 ce mois-ci, au plus bas depuis février 2016, et en deçà du seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l'activité pour la première fois depuis juin 2016.

Le mois de juin 2016 avait été marqué par un contexte social tendu, avec notamment des grèves dans les transports (SNCF, RATP, Air France) sur fond de contestation de la loi Travail portée par Myriam El Khomri, l'une des dernières grandes réformes du quinquennat de François Hollande.

L'indice PMI "flash" composite s'inscrit en nette baisse par rapport à son niveau de 54,2 en novembre, alors que les économistes interrogés par Reuters l'attendaient à 54,0 en moyenne.

L'impact du mouvement des "Gilets jaunes" a été le plus sévère dans le secteur des services. A l'inverse de sa solide croissance depuis le début de l'année, il enregistre lui aussi ce mois-ci sa première contraction depuis juin 2016.

Touchant un plus bas depuis février 2016, l'indice du secteur s'établit à 49,6, bien inférieur à son niveau de 55,1 en novembre ainsi qu'au consensus des économistes interrogés par Reuters, qui l'anticipaient à 54,8 en moyenne.

Le retournement a été moins brutal dans le secteur manufacturier, dont le ralentissement s'était déjà accentué ces derniers mois.

L'indice "flash" de l'activité manufacturière s'inscrit lui aussi en dessous du seuil de 50 et touche un plus bas depuis septembre 2016 même si, à 49,7, il recule moins nettement par rapport au chiffre de novembre (50,8) et présente un moindre décalage par rapport au consensus (50,7).

Les répercussions du mouvement des "Gilets jaunes", entamé mi-novembre - qu'il s'agisse des blocages ou des violences qui l'ont émaillé - ont pesé sur le niveau de confiance des chefs d'entreprises interrogés à l'égard de leurs perspectives d'activité. Il s'est replié pour toucher son plus bas niveau depuis décembre 2015, juste après les attentats meurtriers de novembre à Paris et Saint-Denis.

(Myriam Rivet, édité par Marc Joanny)

17 commentaires

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  • vnetter
    14 décembre12:59

    Il faut rétablir l'ordre : la loi martiale et un gouvernement militaire

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  • M1765517
    14 décembre12:09

    on peut faire de la proportionnel et puis non tout n'est pas permis dans un monde dit civilisé et éduqué ! Qu'aurons nous de plus en laissant des ruines s'installer ??

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  • aiki41
    14 décembre11:39

    On peut se poser la question : pourquoi autant d'interpellations ? Le samedi soir du 8/12, "soulagement des proches de Macron: "Le putsch n'a pas eu lieu""

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  • aiki41
    14 décembre11:36

    Bonne idée gablex, mais la difficulté dans notre "démocratie" c'est que, quel que soit leur programme, les "petits partis" sont systématiquement décrédibilisés par les médias et que les partis conventionnels ont tout fait (par la loi) pour limiter leur droit de parole à l'antenne. Donc compliqué de sortir de ce système qui nous étouffe.

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  • gablex
    14 décembre11:35

    Samedi 8 décembre; 125 000 manifestants en France soit 2/1000 de la population, 1 385 interpellations. Le mouvement n'est pas crédible.

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