L'Europe ouvre dans le rouge, le Moyen-Orient sape à nouveau le moral information fournie par Reuters 12/05/2026 à 09:39
Les principales Bourses européennes évoluent en nette baisse mardi en début de séance, les espoirs d'un accord de paix au Moyen-Orient s'amenuisant après que Donald Trump a déclaré qu'un cessez-le-feu en vigueur entre les deux pays était "sous assistance respiratoire".
À Paris, le CAC 40 .FCHI perd 0,59% à 8.011,52 points vers 07h30 GMT. A Londres, le FTSE 100 .FTSE cède 1,04% et à Francfort, le Dax .GDAXI de 1,08%.
L'indice EuroStoxx 50 .STOXX50E est en baisse de 0,84%, le FTSEurofirst 300 .FTEU3 de 1,03% et le Stoxx 600 .STOXX de 0,86%.
Le moral est en berne sur les marchés, les actions étant pénalisées, les rendements obligataires en nette progression et le prix du pétrole poursuivant son ascension, après que le locataire de la Maison blanche, mécontent à l'égard de la dernière proposition de Téhéran pour mettre fin au conflit, a exprimé ses doutes quant à l'avenir de la trêve entre les deux pays.
Les opérateurs suivent également de près la crise politique au Royaume-Uni, alors que l'appel lancé par plus de 70 députés travaillistes demandant la démission de Keir Starmer accentue considérablement la pression sur le Premier ministre et fait flamber les rendements de la dette souveraine britannique.
À Paris, l'action d'opérateur de satellites SES SESFg.PA recule de 1,2% dans des échanges volatils après la publication de ses résultats.
Ailleurs en Europe, Thyssenkrupp TKAG.DE recule de plus de 4%, le conglomérat allemand ayant revu à la baisse sa prévision de chiffre d'affaires pour 2026.
Siemens Energy ENR1n.DE cède 3,8% après la publication de ses résultats.
L'action Bayer BAYGn.DE progresse de 2,4%, les investisseurs saluant son résultat d'exploitation trimestriel supérieur aux attentes.
À Londres, les banques sont particulièrement pénalisées par la situation politique nationale, sans compter les craintes géopolitiques qui pèsent sur l'ensemble du secteur. L'indice Stoxx .SX7P recule de 2%.
(Rédigé par Diana Mandiá, édité par Augustin Turpin)