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Quand un enfant devient étudiant, son rapport à l’argent change. Un compte dédié peut alors devenir un vrai sujet pour les parents.
Quand un enfant quitte le lycée pour entrer dans la vie étudiante, la question du compte bancaire devient vite très concrète. Il ne s’agit plus seulement de mettre de côté l’argent reçu aux anniversaires ou de verser un peu d’argent de poche. L’ étudiant doit payer ses transports , ses repas, parfois son loyer, recevoir une bourse, un salaire de job d’été, des remboursements de santé ou une aide au logement. Dans ce contexte, disposer d’un compte bancaire à son nom, avec un RIB, une carte et une application de suivi , devient presque indispensable pour gérer son quotidien sans dépendre en permanence du compte parental.
Un apprentissage bancaire qui commence avant les études
Faut-il pour autant attendre l’entrée dans le supérieur pour s’en occuper ? Pas forcément. L’idéal est souvent d’anticiper, car l’autonomie bancaire s’apprend progressivement. Un mineur peut déjà détenir certains produits bancaires ou d’épargne, mais leur usage reste encadré par ses représentants légaux. Dès la naissance, les parents peuvent ouvrir un compte ou un livret au nom de leur enfant. À partir de 12 ans, celui-ci peut, avec leur accord, demander l’ouverture d’un livret jeune et effectuer certaines opérations, dans des limites fixées. À partir de 16 ans, il peut généralement disposer d’un compte avec carte bancaire , toujours sous contrôle parental. Cette période permet de tester les bons réflexes avant le passage plus net à l’âge adulte.
C’est précisément l’intérêt d’un compte pensé pour les adolescents : offrir une marge de liberté sans laisser l’enfant seul face à ses erreurs. Chez BoursoBank, l’ Offre 10-17 s’adresse aux enfants des clients , de 10 ans à 17 ans et 6 mois. Elle associe un compte à une carte gratuite à autorisation systématique, ce qui signifie que le paiement n’est accepté que si l’argent est disponible. Autrement dit, pas de découvert possible. Les parents peuvent consulter le compte, fixer des plafonds, alimenter le solde instantanément, bloquer la carte en temps réel en cas de perte et paramétrer certaines fonctionnalités depuis leur espace client. Pour un futur étudiant, c’est une façon très concrète d’apprendre à dépenser, vérifier son solde et comprendre ses limites.
Le suivi des dépenses, premier réflexe à adopter
L’application joue aussi un rôle important dans cette éducation budgétaire. Un jeune qui consulte ses opérations en temps réel, reçoit des alertes en cas de baisse de solde ou visualise ses dépenses par catégories comprend plus vite où part son argent. Cela peut paraître secondaire, mais c’est souvent là que se joue la différence entre un budget maîtrisé et une succession de petits achats qui finissent par peser lourd. L’Offre 10-17 permet aussi les demandes d’argent en cas d’imprévu, les virements SMS pour rembourser de petites sommes à des amis, ou encore l’usage de cartes virtuelles pour payer en ligne avec davantage de sécurité. Ces outils correspondent aux usages des jeunes, tout en restant dans un cadre défini par les parents.
L’autre sujet à ne pas négliger est l’épargne. Un enfant étudiant a besoin d’un compte courant, mais il peut aussi être utile de lui apprendre à mettre de l’argent de côté, même modestement. BoursoBank propose par exemple le Livret Bourso+ Jeune , sans frais d’ouverture ni frais de gestion, avec des versements et retraits libres, dans la limite des conditions prévues. Son taux est fixé par BoursoBank, à 2,40 % brut par an, et le plafond est de 10 000 euros. Les parents gèrent le livret jusqu’à la majorité de l’enfant, mais celui-ci peut déjà comprendre l’intérêt d’un versement régulier. Mettre en place un virement automatique de 10, 20 ou 50 euros par mois peut devenir un bon réflexe avant les études, lorsque les dépenses augmentent.
Le passage à 18 ans, une étape à anticiper
Le vrai tournant intervient toutefois à 18 ans. À la majorité, l’enfant devient seul responsable de son compte bancaire individuel. Les parents ne peuvent plus consulter ses relevés, modifier ses plafonds, effectuer des virements depuis son compte ou être informés des mouvements, sauf procuration accordée expressément par le jeune majeur. Cette bascule mérite d’être préparée. Avant son départ en études, mieux vaut vérifier la validité de sa pièce d’identité, mettre à jour son adresse, son numéro de téléphone, son e-mail, s’assurer qu’il dispose bien de ses accès à l’application bancaire et faire le point sur ses besoins : carte, plafonds, budget mensuel, aides attendues, loyer, assurances, santé, frais à l’étranger le cas échéant.
Ouvrir un compte spécifique pour son enfant étudiant n’est donc pas seulement une formalité administrative. C’est un outil d’autonomie. Le bon choix dépend de son âge, de sa maturité, de son niveau de dépenses et de la confiance que les parents souhaitent lui accorder progressivement. Un compte dédié évite les mélanges avec les finances familiales, facilite les virements, permet de recevoir un RIB personnel et donne une vision claire du budget étudiant. L’essentiel est de ne pas attendre le premier découvert ou le premier départ précipité pour en parler. Bien accompagné, un compte bancaire devient moins un symbole de liberté totale qu’un apprentissage utile : celui de gérer son argent avant d’avoir à en assumer seul toutes les conséquences.
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