Un passager de Ryanair a été partiellement aspiré par le hublot lors d'un vol au départ de la Grèce information fournie par Reuters 10/07/2026 à 17:56
((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto))
* Un avion à destination de Memmingen, en Allemagne, fait demi-tour vers Thessalonique
* Un passager aurait été partiellement aspiré par le hublot, selon certaines sources
* Aucun commentaire de Ryanair sur les raisons pour lesquelles le passager a eu besoin d’une assistance médicale
* FlightRadar24 montre que le Boeing a fait demi-tour vers Thessalonique
(Mise à jour avec des informations de la FAA, des détails sur les constructeurs de moteurs et le contexte d'incidents similaires antérieurs) par Renee Maltezou, David Shepardson et Padraic Halpin
Un passager a été partiellement aspiré à travers un hublot qui s'est détaché à bord d'un vol Ryanair
RYA.I peu après le décollage de Thessalonique, en Grèce, vendredi, ont indiqué deux sources aéroportuaires, ce qui a contraint l'appareil à effectuer un atterrissage d'urgence.
L'avion devait relier Thessalonique à l'aéroport de Memmingen, en Allemagne, mais il est revenu à Thessalonique « lorsqu'un hublot s'est détaché en vol », a indiqué Ryanair dans un communiqué. On ignore encore ce qui a provoqué la rupture du hublot.
La compagnie aérienne a indiqué qu’une personne avait reçu une assistance médicale, mais n’a pas donné plus de détails sur la cause de l’incident.
L'Administration fédérale de l'aviation américaine (FAA) a confirmé qu'il s'agissait d'un Boeing 737 NG. Boeing BA.N n'a pas immédiatement réagi.
Un incident similaire s’était produit en 2018 à bord d’un Boeing 737 NG, ce qui soulève des questions quant à un éventuel lien entre les deux événements.
Les médias locaux en Grèce ont rapporté qu’un morceau de moteur s’était détaché et avait brisé un hublot peu après le décollage vendredi matin, provoquant une décompression de la cabine et aspirant partiellement un passager hors du hublot. Les deux sources aéroportuaires au courant de l’incident ont relayé les mêmes détails à Reuters.
FlightRadar24 a montré qu’un Boeing 737 NG en route vers Memmingen avait été dérouté vers Thessalonique vendredi matin.
Ce même avion avait déjà dû faire demi-tour vers Thessalonique jeudi soir lors d’un vol à destination de Sarajevo, là encore peu après le décollage, selon les données et une source, bien que la raison de ce demi-tour reste incertaine.
La FAA a confirmé qu’un hublot s’était brisé lors du vol de vendredi et s’est dite prête à apporter son soutien à l’Autorité hellénique de l’aviation civile (HCAA) et au NTSB dans le cadre de l’enquête.
Ryanair utilise des moteurs CFM56 du constructeur CFM International sur tous ses Boeing 737 NG.
Ryanair n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires envoyée par e-mail concernant les détails de l’incident, ni à la demande de confirmation du modèle de l’avion et du moteur.
« L’avion a atterri normalement et les passagers sont retournés au terminal », a déclaré Ryanair dans son communiqué.
PRÉCÉDENT EN 2018
Des vidéos non vérifiées publiées sur les réseaux sociaux depuis l'intérieur de l'avion montraient une vitre brisée et des masques à oxygène suspendus au plafond.
L'une des sources aéroportuaires grecques a indiqué que l'avion se trouvait toujours au sol à Thessalonique et que les enquêteurs examinaient les circonstances de l'incident.
En 2018, une pale de ventilateur du moteur d’un Boeing 737 NG de Southwest Airlines s’était brisée, provoquant le bris d’un hublot qui avait partiellement aspiré un passager, lequel avait trouvé la mort dans l’accident. À l’époque, cet homme de 43 ans avait été la première victime d’un accident d’avion de ligne aux États-Unis depuis 2009.
À la suite de cet incident, le Bureau national américain de la sécurité des transports (NTSB) avait demandé à Boeing de revoir la conception du capot de soufflante des 737 NG. Un autre 737 NG de Southwest avait déjà subi une panne moteur en 2016.
Cet incident a incité les autorités de régulation à exiger des compagnies aériennes qu’elles inspectent les pales de la soufflante plus régulièrement, en principe tous les neuf à douze mois.
L’accident de 2018 s’est produit 20 minutes après le décollage de l’aéroport LaGuardia de New York, lorsqu’une pale de ventilateur s’est fracturée à la suite d’une fissure de fatigue sur un Boeing 737-700 équipé de deux moteurs CFM56-7B de CFM International.
CFM International, le constructeur du moteur, est une coentreprise transatlantique entre General Electric Co GE.N et le groupe français Safran SA SAF.PA . CFM n’a pas souhaité faire de commentaire.