Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Un plan d'urgence pour les éleveurs présenté mercredi

Reuters21/07/2015 à 11:42

CAMPAGNE DE PROTESTATION DES ÉLEVEURS

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français annoncera mercredi un plan d'urgence en faveur des éleveurs et des producteurs de lait, qui ont lancé une campagne nationale de protestation face à l'érosion des prix de leurs productions.

Le mouvement des éleveurs, qui réclament le respect les accords de revalorisation du 17 juin pour les filières porcine et bovine, s'étend dans l'Ouest et gagne le Sud-Ouest.

Après Caen (Calvados), c'est désormais Evreux (Eure) dont les accès ont été bloqués mardi matin par des agriculteurs en colère qui ont mis en place des barrages bloquants ou filtrants avec des engins agricoles, dont plusieurs centaines de tracteurs. Ils ont également déversé du fumier, de la paille et des gravats devant des supermarchés de la ville.

Les principaux accès au Mont Saint-Michel (Manche), l'un des sites touristiques les plus visités de France, restent par ailleurs bloqués. En Bretagne, des actions étaient signalées à Saint-Malo, Brest, Quimper.

En Dordogne, une dizaine de producteurs laitiers bloquaient depuis mardi matin avec des tracteurs l'accès à la réplique de la grotte de Lascaux, empêchant les touristes de passer, a-t-on appris auprès de l'exploitant des lieux, la Semitour-Périgord.

HOLLANDE PREND LA MAIN

La crise s'amplifiant, François Hollande a annoncé un plan d'urgence dont les mesures conjoncturelles et structurelles seront dévoilées mercredi lors du conseil des ministres. Il a assuré les éleveurs que le gouvernement était à leurs côtés.

"J'ai demandé qu'au-delà de la question de la distribution, des prix, il puisse y avoir un plan d'urgence pour les éleveurs français et pour les producteurs de lait", a dit le chef de l'Etat à des journalistes en marge d'un discours à Paris.

"Je demande à tous les agriculteurs de comprendre que nous sommes tous mobilisés, nous sommes conscients de leurs difficultés", a-t-il souligné.

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, contesté par le monde agricole et critiqué par l'opposition de droite pour son "inertie" supposée, doit recevoir jeudi à Paris les représentants des filières concernées.

Il a confirmé mardi sur France 2 qu'une des pistes envisagées était le renforcement des aides financières décidées en février.

Le gouvernement a déjà mis en oeuvre des allègements ou des reports de charges et de cotisations à hauteur de 23 millions d'euros. Ces aides seront "réévaluées en fonction de la situation de difficulté que connaissent concrètement des exploitations agricoles".

UN ACCORD PARTIELLEMENT HONORÉ

L'exécutif veut notamment s'appuyer sur le rapport du médiateur des relations commerciales agricoles consécutif à l'accord du 17 juin pour s'assurer que tous les acteurs jouent bien le jeu. Ce dernier devait remettre ses travaux mercredi à Stéphane Le Foll, il les lui communiquera dès mardi.

La grande distribution et les intermédiaires (abatteurs, transformateurs) se sont engagés le 17 juin à revaloriser les prix de la viande de porc et de boeuf payés aux éleveurs afin de leur permettre de couvrir leurs coûts de production.

La grande distribution, qui assure avoir consenti des augmentations "importantes" des prix d'achat, s'interroge sur la destination de cet argent qui "ne va pas aujourd'hui dans la poche des producteurs".

Selon Stéphane Le Foll, les engagements sont en passe d'être honorés sur la viande porcine, avec un prix à 1,38 euro le kilo, proche de l'objectif de 1,40 euro.

En revanche, "sur la viande bovine, on a un processus qui a été engagé mais qui est loin d'avoir atteint l'objectif que nous nous étions fixé", a-t-il précisé sur France 2.

"Je ne vais pas commencer à désigner les uns et les autres. (...) On n'en sortira pas si on n'est pas capables de se mettre ensemble autour d'une table", a souligné le ministre.

Insistant sur la nécessité de solutions "nationales", Stéphane Le Foll exclut pour l'heure de se rendre à Caen, comme l'exigent les éleveurs normands. "Je suis prêt et j'irai, je suis déjà allé en Normandie", a-t-il éludé.

(Sophie Louet avec Emmanuel Jarry et Claude Canellas à Bordeaux, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.