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Quand la route de l'Élysée passe par l'étranger
Le Point17/03/2017 à 06:42

Lors de la campagne présidentielle de 2012, François Hollande n'avait réussi qu'à rencontrer le président polonais Bronislaw Komorowski, faute de pouvoir décrocher l?entretien qu?on lui avait pourtant promis avec le Premier ministre.

Saluer la presse depuis le perron du 10 Downing Street ou savourer sous les crépitements des flashes la poigne d'un Barack Obama ou l'accolade d'une Angela Merkel, oh, comme ils doivent être bons, pour un prétendant à l'Élysée, ces adoubements fugitifs dans les grandes capitales du monde.

Quel que soit le temps, souvent bref, qui leur est accordé, quelle que soit la place souvent dérisoire que prennent les questions internationales dans la campagne, la tournée des dirigeants étrangers, si possible médiatisée, est une étape obligatoire et jamais tout à fait gagnée d'avance pour les candidats. Ne pas se réjouir trop vite, d'ailleurs, d'avoir damé le pion à l'adversaire. « Je sais de quel côté balance son c?ur » s'est un peu rapidement vanté François Fillon après sa rencontre avec Angela Merkel fin janvier. Aujourd'hui et contre toute attente, la chancelière, échaudée dit-on par les révélations du Canard enchaîné, a également reçu Emmanuel Macron : le camouflet est rude pour le candidat LR.

Le formidable cas Royal

Attention aussi à ce que cette tournée étrangère, pour ces présidentiables qui s'y voient déjà, ne vire pas au voyage de Bécassine. Le candidat d'En marche !, déclenchant à Alger une bien inutile polémique sur la colonisation, aurait sans doute dû méditer, avant de s'exprimer, le formidable cas Royal.

Globe-trotter infatigable en 2007, la candidate...

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