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Paris n'a pas encore décidé de frapper l'EI en Syrie, dit Fabius
Reuters11/09/2015 à 10:05

PARIS N'A PAS ENCORE DÉCIDÉ DE FRAPPER L'EI EN SYRIE

PARIS (Reuters) - La France a effectué cette semaine deux séries de vols de reconnaissance en Syrie mais n'a pas encore décidé de frapper l'organisation de l'Etat islamique (EI) sur le territoire syrien, a déclaré vendredi Laurent Fabius à BFM TV.

Le ministre des Affaires étrangères a précisé que cette décision relevait du chef de l'Etat, François Hollande, et invoqué la légitime défense.

"Il y a eu déjà deux séries de vols", a-t-il dit. "Nous avons une certitude que Daech, depuis la Syrie, risque de menacer la France, et donc, au nom de la légitime défense (...) nous faisons des vols de reconnaissance."

"Quelles seront les conséquences qu'on en tirera ? On verra", a ajouté Laurent Fabius. "Les conséquences à tirer ne sont pas décidées."

François Hollande a annoncé lundi dernier, lors de sa conférence de presse de rentrée, sa décision d'effectuer des vols de reconnaissance en Syrie, où la France a refusé jusqu'ici d'intervenir pour ne pas favoriser le président syrien Bachar al Assad, dont elle souhaite le départ.

Laurent Fabius a réaffirmé que la "stratégie générale" de Paris vis-à-vis de la crise syrienne n'avait pas changé.

"Nous voulons une solution politique en Syrie, c'est-à-dire une transition où l'on ait à la fois des éléments du régime et l'opposition (...) Ce n'est pas facile à obtenir", a-t-il dit.

Il a réaffirmé que la France entendait discuter "avec tout le monde", y compris les Russes et les Iraniens, alliés de Bachar al Assad, d'une telle solution.

Il a précisé qu'il évoquerait la situation syrienne samedi avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, à l'occasion d'une conversation sur la question ukrainienne.

Laurent Fabius entend notamment avoir des éclaircissements sur la présence de soldats russes en Syrie.

"Il y a des indications en ce sens", a-t-il dit. "Il faut essayer de comprendre la finalité (...) S'il s'agit de défendre la base (russe) de Tartous, pourquoi pas. Mais s'il s'agit d'entrer dans un conflit ..."

Selon des sources libanaises, des soldats russes ont commencé à participer à des combats en Syrie pour défendre le régime de Bachar al Assad.

(Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse)

15 commentaires

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  • M3366730
    12 septembre08:30

    Un pas en avant et deux en arrière, tout dans la com. et la dépense de l'argent du contribuable quand on émarge dans les sommets de l'état rien n'est trop beau et rien ne coûte trop cher.

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